JiC

«Je ne suis pas quelqu'un qui recule»

Publié | Mis à jour

L’attaquant québécois Mathieu Olivier fait le nécessaire pour se faire aimer chez les Predators de Nashville, cette saison.

Sa description de tâche est relativement simple, mais il y met tout son cœur. 

«Avoir une bonne présence physique, être une force sur l'échec-avant, aller au but et s'il le faut, protéger mes coéquipiers aussi, et ça c'est un rôle que je prends à cœur, a-t-il expliqué, jeudi, à "JiC". Pas nécessairement que l'équipe me demande de le faire, mais de base, c'est un peu mon rôle comme joueur de hockey.»

Et Olivier ne recule devant personne. Que ce soit Jamie Oleksiak ou Pat Maroon, deux véritables poids lourds de la ligue, l’ailier de 24 ans n’hésite pas à laisser tomber les gants si la situation le commande.

«Je ne suis pas quelqu'un qui recule, je prends ce qui passe, a-t-il assuré. Que le gars soit plus gros ou plus petit, j'ai un job à faire. Il y a des façons différentes d'approcher chaque combat. Ce n'est pas quelque chose qui me passe par la tête avant le combat.»

«J'essaie de prendre ma chance à 100% cette année et ça va bien, a-t-il également mentionné. Ce n'est pas tout le monde qui le ferait, mais je me dis qu'en le faisant, ça me donne une chance de plus de rester dans l'alignement.»

Olivier et les Predators connaissent un véritable regain de vie depuis quelques semaines après un début de saison très difficile.

«Il y avait quelques parties du système qu'on appliquait pas constamment (...) on a ajusté quelques aspects de notre jeu et aussitôt qu'on a fait ça, on a commencé à être plus efficaces», a expliqué Olivier.

«On est en mode séries depuis un certain temps, a-t-il ajouté. Il y a un mois, personne ne nous voyait faire les séries (...) pour nous, on savait que le voyage de huit matchs en seize jours (début mars) pouvait virer notre saison de bord.»

Voyez l’entrevue complète en vidéo principale.