L'homme derrière les succès des Panthers
Agence QMI
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Les Panthers de la Floride connaissent le meilleur début de saison de leur histoire et les joueurs n’hésitent pas à donner le crédit à l’entraîneur-chef Joel Quenneville.
Montrant une fiche de 19-5-4 depuis le début de la campagne, le club de la Floride profite pleinement d’un allègement du programme d’entraînement sur la glace mis en place par Quenneville pour éviter le surmenage avec le calendrier compressé de cette saison.
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L’instructeur d’expérience a plutôt décidé d’augmenter les séances de visionnement pour peaufiner la tactique et de mettre en place des automatismes simples lors des rencontres. Pas question, toutefois, de neutraliser le talent et la créativité des joueurs. Il s’agit plutôt de comprendre les situations de jeu et de frapper aux bons moments.
«Même si c'est le jeu le plus compliqué sur la glace, il est d'accord avec ça tant que ça marche», a expliqué le défenseur Aaron Ekblad en vidéoconférence, mardi.
«C’est l’une des choses que j’ai apprises. De toute évidence, il y a un moment et un endroit pour faire un jeu simple. Et il y a un moment et un endroit pour faire le jeu qui va nous aider à gagner le match.»
Gagner
Ayant joint la Ligue nationale de hockey (LNH) en 1993-1994, les Panthers se sont rendus en finale de la coupe Stanley en 1996, s’inclinant finalement en quatre parties devant l’Avalanche du Colorado.
Or, depuis, ils n’ont jamais gagné une seule ronde éliminatoire, ne participant aux séries que cinq fois lors des 23 saisons suivantes. Quenneville, avec ses trois coupes Stanley remportées en 2010, 2013 et 2015 avec les Blackhawks de Chicago, était donc le candidat parfait pour relancer l’équipe.
Le principal intéressé voit d’ailleurs des similitudes entre les Blackhawks qu’il a dirigés et les Panthers, et il espère maintenant pouvoir triompher avec sa nouvelle équipe.
«À Chicago, j'ai eu la chance à ce moment-là de rejoindre une formation aussi talentueuse et dotée d’une excellente profondeur, a fait valoir le pilote. Cette équipe est un peu différente à certains égards, mais en même temps, le développement, où nous en sommes, me rappelle un peu cette époque. Et je suis venu ici en pensant que ce serait un endroit amusant pour gagner.»