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Les Sénateurs prêts à se défendre

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Si le Canadien de Montréal ou une autre équipe de la section Nord souhaite en découdre à poings nus avec les Sénateurs d’Ottawa, ces derniers seront prêts à faire face à la musique.

Tel que rapporté par le quotidien «Ottawa Sun», lundi, certains joueurs se sont réunis le long de la bande près du banc des punitions au Centre Canadian Tire à la fin de l’entraînement quotidien. Par l’entremise notamment de Josh Brown et de Michael Haley, ils ont échangé quelques informations sur les hockeyeurs de la Ligue nationale les plus reconnus pour leur talent pugilistique. 

Même s’il ne faut pas nécessairement s’attendre à du brasse-camarade entre le CH et les «Sens», mardi, il faut se préparer à toute éventualité, selon le clan ottavien. Le calendrier condensé force les équipes du circuit à affronter leurs adversaires de section 9-10 fois durant la campagne, ce qui provoquera tôt ou tard des étincelles.

«On ne sait jamais quand ces choses vont arriver, a mentionné l'attaquant Nick Paul au journal local. Parfois, il y a des trucs que les gars n’aiment pas et je devrai sans doute être celui qui devra sauter dans la mêlée ou recevoir un coup. C’est toujours bien de se préparer au cas où ce serait nécessaire [de se battre].»

«Je ne suis pas un grand bagarreur, mais s’il le faut, je serai prêt. C’est davantage une question de position et d’emprise, a-t-il ajouté, précisant avoir éprouvé des difficultés dans quelques combats précédents. Vous ne savez pas comment ce sera; vous pouvez être contre un joueur qui va vous saisir rapidement. Je veux seulement obtenir l’opinion de Michael et quelques conseils. Nous sommes des bagarreurs différents, car il est plus petit que moi, qui ai une plus grande portée.»

Matchs intenses et serrés 

Toutefois, les trois premiers duels de la saison entre le Tricolore et Ottawa ont été serrés, s’étant décidés par un seul but à chaque occasion. Ainsi, l’intensité et la hargne sont au rendez-vous, surtout que les deux formations se connaissaient déjà très bien au sein de la section Atlantique avant la pandémie.

«Les deux clubs aiment jouer physiquement et effectuer des mises en échec. À certains moments, des choses surviennent, mais je ne veux rien anticiper», a indiqué Paul.