Crédit : Jay Biggerstaff-USA TODAY Sports

Club de foot Montréal

Erik Hurtado ne comprend pas

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Le CF Montréal a acquis Erik Hurtado plus tôt cette semaine et celui-ci a indiqué que c’est une entente qui s’est conclue rapidement.

«Les choses ont débloqué au cours de la dernière semaine et demie», a-t-il raconté dans une visioconférence en direct de sa voiture.

Après deux saisons avec le Sporting de Kansas City, l’Américain de 30 ans s’est retrouvé sans contrat, même s’il avait marqué cinq buts la saison dernière.

«Je ne sais pas exactement pourquoi je ne suis pas de retour à Kansas City, mais je suis très fébrile à l’idée de me joindre à Montréal.»

Nouveau départ

Pour l’attaquant, il s’agira d’un retour au Canada puisqu’il a disputé ses six premières saisons professionnelles dans l’uniforme des Whitecaps de Vancouver.

Il estime que le moment est d’ailleurs bien choisi pour son arrivée à Montréal puisque l’équipe amorce elle aussi un nouveau chapitre de son histoire.

«C’est un nouveau départ avec une équipe qui a effectué un changement d’identité alors je crois que ça va bien ensemble.»

Il avait d’ailleurs une opinion positive du nouveau maillot de l’équipe, dévoilé jeudi.

«J’aime beaucoup le nouveau maillot qui est très classe. J’aime son côté épuré.»

Compétition

Le vétéran de huit saisons dans la MLS arrive au sein d’un effectif qui compte sur Sunusi Ibrahim, Bjørn Johnsen, Mason Toye et même Romell Quioto au poste d’attaquant, ce qui ne l’embête pas.

«J’ai l’impression que c’est toujours bon d’avoir une bonne quantité de joueurs à une même position afin de créer une compétition.»

En tant que membre des Whitecaps, Hurtado a affronté l’Impact à plusieurs reprises par le passé, si l’on inclut les matchs de Championnat canadien. Il a donc une bonne idée de ce qui l’attend.

«Je crois que je vais pouvoir me fondre rapidement dans ce nouvel environnement.»

«C’est une équipe qui attaque et j’aime attaquer alors je crois que je vais pouvoir m’adapter rapidement.»

Cela dit, il n’a pas encore eu l’occasion de discuter avec son possible futur entraîneur, Thierry Henry, dont la présence à Montréal pour le camp d’entraînement est loin d’être certaine.

«Je ne lui ai pas parlé et je n’ai pas entendu parler des rumeurs à son sujet. J’ai seulement hâte de pouvoir travailler avec lui parce que je le regardais quand j’étais jeune.»