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Un «boni» pour Pierre-Luc Dubois

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Pierre-Luc Dubois a disputé son deuxième match avec les Jets de Winnipeg, jeudi. Il n’a expédié aucun lancer au filet jusqu’ici et admet qu’il cherche encore ses repères au centre de Kyle Connor et Trevor Lewis.

«La dernière fois que j’ai joué, c’était au match numéro cinq (des Blue Jackets de Columbus). Nous n’avons pas eu de matchs préparatoires, donc le jeu était plus lent. Quinze matchs plus tard, le temps a augmenté. Je dois hausser mon niveau de jeu.» 

Dubois admet aussi qu’il doit également reluire sa confiance aussi. Il a été cloué au banc par son entraîneur-chef, John Tortorella, à son dernier match avec les «Jackets».

«C’est un cas de (trouver mes) repères et de confiance. Juste le fait de jouer, je pense, m’aidera à m’habituer de plus en plus.»

Hâte de contribuer 

Dubois réalise qu’il doit suivre le processus d’adaptation avant de penser à noircir la feuille de pointage, mais il avoue avoir hâte d’alimenter ses compagnons de trio devant le filet adverse.

«Mes jambes reviennent et je pense que mes prises de décisions pourraient être prises plus rapidement. Mon exécution pourrait être meilleure. Mais Connor est un très bon joueur et un très bon gars aussi. Il comprend.

«Comme c’est un des meilleurs buteurs dans la Ligue nationale, il rend ça plus facile pour moi sur la glace.»

Par ailleurs, Dubois se réjouit du succès que connaît Jack Roslovic avec les Blue Jackets. L’attaquant, qui est originaire de Columbus, a été l’un des deux patineurs acquis dans la transaction qui a envoyé le Québécois à Winnipeg. Il vient de récolter neuf points en huit matchs.

«C’est un bon joueur et il joue bien en ce moment à Columbus. Les gars sont heureux avec lui.»

Réuni avec ses parents 

Par ailleurs, Dubois est heureux à Winnipeg, puisqu’il est désormais près de ses parents. Son père est entraîneur avec le Moose du Manitoba, club-école des Jets, et sa mère est également dans la région.

«C’est un boni. Quand tu joues dans la LNH, tu comprends que tu ne peux pas être près de ta famille. Tu la vois surtout l’été. Moi j’ai l’occasion de voir mes parents pendant la saison. Ma mère est contente et mon père aussi.

«Avec la COVID, je ne peux pas trop les voir, mais juste de les avoir ici dans la ville, ça fait du bien.»

Puisque les commerces de restauration devaient rouvrir ce week-end à Winnipeg, Dubois entend bien casser la croûte avec ses parents.

«Ça serait le fun de passer du temps avec eux. Ça fait depuis que j’ai 14 ans que je n’habite plus avec eux...»