Bulle lhjmq

Crédit : PHOTO COURTOISIE JONATHAN ROY, L

LHJMQ

Quatre villes choisies pour accueillir des matchs

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Devant la flambée des infections à la COVID-19, les équipes québécoises de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) reprendront l’action en environnement protégé à partir du 22 janvier dans quatre villes.

L’annonce est survenue lundi à un mois de ce retour en action qui aura lieu à Chicoutimi, à Drummondville, à Rimouski et à Shawinigan, qui accueilleront chacune trois équipes, incluant la leur, pour trois matchs.

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Chicoutimi, Drummondville et Rimouski ont aussi été sélectionnées pour présenter une troisième phase, du 29 janvier au 6 janvier, dans laquelle chaque ville recevra quatre équipes, pour un total de 12 parties.

Québec et le Centre Vidéotron, qui avaient présenté le premier concept de bulle en novembre avec sept équipes en zone rouge, n’ont pas été retenus. Aucun résultat positif à la COVID-19 n’avait été détecté à ce moment. En janvier, les 12 formations en sol québécois seront de la partie, quelle que soit la couleur de leur région.

«Chaque région a besoin de bonnes nouvelles et ce sont des nouvelles positives pour les organisations. Pour les partisans, c’est le fun de savoir qu’il y aura de quoi de même, et même si les gens ne peuvent pas y assister, il y aura comme une fièvre en vile. En temps de pandémie, c’est un bon push et c’est bon pour le moral», a souligné le directeur des opérations des Saguenéens, Serge Proulx, en entrevue au Journal.

La nouvelle a aussi été accueillie avec optimisme dans le Bas-Saint-Laurent.

«Ce seront des retombées économiques assez importantes dans une période creuse. De plus, notre personnel est aussi très fier d’accueillir deux bulles consécutives et nos employés sont très contents», a mentionné le copropriétaire de l’Océanic Alexandre Tanguay au bout du fil.

Cadre à déterminer

Même si ces projets ont été approuvés par la Direction de santé publique, plusieurs paramètres seront déterminés au cours des prochaines semaines, notamment en ce qui a trait à l’isolement des joueurs, aux tests de dépistage et aux personnes admises dans les amphithéâtres concernés, selon ce qu’il a été possible d’apprendre.

«Cette annonce survient après un dialogue constructif avec les officiers de la Santé publique du Québec et après un bilan positif de notre premier événement protégé qui s'est tenu à Québec il y a quelques semaines

«La priorité de la ligue demeure de permettre à nos athlètes de se développer sur la patinoire et sur les bancs d'école dans l'environnement le plus sécuritaire possible. Ce type d'événements est, pour l'instant, devenu la meilleure solution pour atteindre ces objectifs», a déclaré le commissaire Gilles Courteau par voie de communiqué.

La LHJMQ devra aussi trouver suffisamment d’officiels capables de se libérer de leur emploi régulier pour intégrer toutes les bulles simultanément, «un gros défi», a reconnu son porte-parole Maxime Blouin.

Logistique locale

Les visiteurs auront droit au traitement royal lors des événements à quatre clubs.

«La première fin de semaine, on parle de trois matchs, mais ça va nous permettre de nous faire la main. Puis, 12 matchs en 9 jours, ça va demander une logistique: préparer les entraînements, les besoins de glace, les ajustements des équipes et des coachs, on va donner le service, être rapide et efficace pour les quatre équipes», a détaillé Serge Proulx, des Saguenéens.

Des pourparlers sont également en cours pour la retransmission de matchs à la télévision.

Quant aux Maritimes, la LHJMQ espère être en mesure de reprendre les activités régulières de son calendrier dès le 21 janvier.

Des «bulles» pour la LHJMQ

22 au 24 janvier (3 équipes par endroit)

• Chicoutimi

• Drummondville

• Rimouski

• Shawinigan

*Deux matchs par équipe

29 janvier au 6 février (4 équipes par endroit)

• Chicoutimi

• Drummondville

• Rimouski

*Six matchs par équipe