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Hockey chez les Tanguay : une histoire de famille

Publié | Mis à jour

Le hockey est une histoire de famille chez les Tanguay. Après une courte carrière de joueur, Alexandre Tanguay est devenu propriétaire de l’Océanic ... à 22 ans seulement.

Un parcours fascinant, mais plein de sens pour l’homme qui gravite dans le monde du sport depuis sa tendre enfance. Voyez l'entrevue d'Alexandre Tanguay dans la vidéo ci-dessus.  

Son grand-père Maurice est un homme d’affaires bien connu dans la région du Bas-St-Laurent. Il a amené les Lynx de Saint-Jean à Rimouski en 1995, tandis que son père Jacques est le président des Remparts de Québec.

De 2010 à 2012, alors qu’il portait les couleurs de l’Océanic, Alexandre Tanguay ne se doutait pas qu’il allait devenir l’un des propriétaires de l’équipe quelques années plus tard.

«J’étais rendu à la croisé des chemins, je savais qu’il y avait d’autre chose après le hockey qui m’attendait. Ça été une décision facile pour moi à prendre. 

«Tu grandis avec ce rêve la [de jouer dans la LNH] mais tu te rends compte qu’il y a seulement un petit pourcentage de joueurs qui y accèdent», a expliqué Tanguay sur le plateau de Dave Morissette en direct.

En 2012, l’attaquant a accroché ses patins et a quitté vers l’Espagne. Il a ensuite complété ses études en administration des affaires. 

«J’ai toujours gardé la passion du hockey, mais je ne savais pas que j’allais me retrouver dans cette position», a avoué celui qui a racheté les parts de son grand-père dans l’Océanic en 2016. 

«C’était important pour ma famille et mon grand-père de continuer le règne familial dans cette organisation et d’être copropriétaire avec les 30 hommes d’affaires de Rimouski qui nous appuient depuis 25 ans».

Il faut dire qu’Alexandre ne manquait pas de support, ni de conseils venant de son grand-père. 

«Je l’ai vu bâtir et avoir du succès avec ses équipes sportives et du succès en affaires. J’aspire à devenir aussi bon et aussi grand en affaires que lui. Je suis privilégié de pouvoir vivre autour de lui et d’être encadré par la famille que j’ai.

«L’important c’est de rester humble et d’être sois même. Je n’ai pas été lancé là-dedans, j’ai été encadré de la bonne manière et il y a des gens qui m’appuient à chaque jour au niveau hockey et administratif.» 

Une rivalité familiale  

Son grand-père était propriétaire de l’Océanic, son père président des Remparts de Québec. Les soupers de famille n’avaient rien de normal chez les Tanguay.

«Ça donnait des bons soupers de famille, s’est exclamé Alexandre. C’était toujours fait dans le respect. De pouvoir affronter les Remparts dans le Colisée Pepsi et de marquer là-bas, je vais m’en rappeler toute ma vie.»

Il faut dire que Tanguay est un privilégié. Sa jeunesse a été ponctué de petit triomphe : « Il y a des moments que j’ai été choyé de vivre en famille, comme les 10 Coupe Vanier du Rouge et Or. Je pense aussi à la Coupe Memorial de 2000 avec l’Océanic».