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Les Remparts impuissants devant Alexis Shank

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Après avoir remporté ce que Patrick Roy avait qualifié de match de séries, samedi face aux Tigres de Victoriaville, les Remparts de Québec n’ont pas été en mesure de reproduire la même intensité, lundi, et ils ont été défaits par les Saguenéens de Chicoutimi au compte de 3-0.

Les Sags ont été nettement la meilleure équipe à tous les points de vue lundi après-midi.Voyez des images du match dans la vidéo ci-dessus.

Malgré l’absence de Dawson Mercer et Hendrix Lapierre, tous deux au camp d’Équipe Canada junior, la formation de Yanick Jean présente un dossier de 2-0-2 depuis son entrée dans la «bulle». 

«Les gars sont arrivés ici avec la bonne attitude. On s’est dit que peu importe qui il nous manque, on va s’assurer que l’équipe progresse à chaque match. C’est bon d’être ensemble et d’avoir du succès lorsque tu achètes le plan. Il faut dire chapeau à nos joueurs», a mentionné Jean. 

Une clinique 

De son côté, Roy reconnaissait que son équipe avait disputé son pire match depuis le retour au jeu. 

«Ça n’a pas été un bon match pour nous. Les Sags ont très bien joué. Ils nous ont donné une clinique au niveau de la compétition et de la gestion de la partie. Ils ont nettement été la meilleure équipe sur la patinoire.» 

Samuel Houde, Christophe Farmer et Michaël Pellerin ont marqué pour les Sags tandis qu’Alexis Shank a récolté jeu blanc de 24 arrêts. 

Les Remparts ont perdu les services de Nathan Gaucher au cours de cette rencontre, blessé à l’épaule. Roy n’était pas en mesure de donner une mise à jour de son état de santé lorsqu’il s’est présenté devant les membres des médias. 

En sécurité 

D’ailleurs, après avoir discuté du match en point de presse, Patrick Roy a été questionné sur l’atmosphère dans la bulle et ce dernier a mentionné ne pas s’être senti autant en sécurité depuis le mois de mars. 

Il espère que la LHJMQ prépare un autre projet de la sorte afin de permettre aux équipes en zone rouge de continuer leurs activités au-delà du 27 novembre. 

En ce moment, les perspectives que les équipes en zone rouge puissent poursuivre leurs activités au-delà de l’événement en environnement protégé sont difficiles à envisager. 

«J’aimerais ça [une autre bulle avant le 20 décembre] mais mon nom est Patrick Roy, pas Gilles Courteau. La ligue va prendre une décision selon ce qu’on a vécu et je comprends qu’il y a le côté économique à considérer. Je suis convaincu que la ligue regarde les options et, de notre côté, on aimerait jouer des matchs avant la pause du 20 décembre», a-t-il mentionné, ajoutant comprendre que ce genre de projet nécessite aussi des négociations serrées avec la Santé publique.