Crédit : Photo Martin Chevalier

LNH

Pierre-Luc Dubois n'a pas le choix

Publié | Mis à jour

Même si Pierre-Luc Dubois est toujours joueur autonome avec compensation, le directeur général des Blue Jackets de Columbus, Jarmo Kekalainen, est assez convaincu que l’attaquant québécois acceptera un nouveau contrat avec la formation de l’Ohio d’ici le début des camps d’entrainement dans la Ligue nationale de hockey (LNH).

«Je suis 100 % sûr que ça va se faire, a dit Kekalainen dans une entrevue rapportée mercredi par le site LNH.com.

«Je sais qu’il veut jouer dans la LNH et la seule façon qu’il puisse le faire cette année, c’est en signant un contrat avec nous.»

Âgé de 22 ans, le Québécois demeure le seul joueur autonome avec compensation des Blue Jackets qui n’a toujours pas de contrat en vue de la prochaine saison. Il est également l’un des éléments les plus importants de la formation, puisqu’il pivote le premier trio.

En 70 matchs la saison dernière, Dubois a amassé 18 buts et 31 aides pour un total de 49 points. Premier choix des Blue Jackets au repêchage 2016 (3e au total), il a cumulé 158 points en 234 matchs dans la LNH.

«Nous avons déjà été dans cette situation auparavant avec des joueurs autonomes avec compensation qui veulent prendre leur temps avant d’accepter un contrat. Nous respectons ça. Ils ont ce droit, a indiqué Kekalainen. Mais j’ai confiance qu’il signera avant le début du camp d’entrainement.»

Un poste à combler

La LNH vise toujours le 1er janvier pour le début de la saison régulière. La signature de Dubois permettrait aux Jackets de savoir combien d’espace ils bénéficient sous le plafond salarial pour aller chercher un autre bon élément à l’attaque.

L’absence de Gustav Nyquist, qui a subi une opération à l’épaule gauche au début novembre et qui ratera de cinq à six mois d’activités, pousse la direction des Jackets à considérer ses options, notamment sur le marché des joueurs autonomes.

«On regarde, mais nous devons trouver un bon compromis. Pas seulement dans la manière dont on construit l’équipe, mais aussi par rapport au plafond salarial, a expliqué Kekalainen.

«Pour l’instant, on reste avec ce groupe et on verra si ce sera toujours le cas dans un ou deux mois. Mais nous avons confiance en notre équipe», a-t-il conclu.