Crédit : AFP

Canadiens de Montréal

Mike Sullivan vante les Canadiens

Publié | Mis à jour

L’entraîneur-chef des Penguins de Pittsburgh, Mike Sullivan, est revenu sur la défaite des siens face au Canadien de Montréal en ronde qualificative des séries éliminatoires de la Ligue nationale de hockey (LNH), affirmant que ses troupes avaient été vaincues par une «très bonne équipe».

Disputée dans la ville-bulle de Toronto, cette série s’est terminée en quatre parties à l’avantage du club montréalais. Selon Sullivan, le Tricolore a été excellent et a profité du très bon travail de Carey Price devant le filet.

«Si on regarde ce qui s’est passé dans la bulle, nous étions dans une courte série de quatre matchs contre une très bonne équipe, a dit le pilote en entrevue à la baladodiffusion officielle de l'équipe, lundi. Je dois donner beaucoup de crédit à Montréal. Ils ont joué incroyablement bien, leur gardien a été spectaculaire et ils ont été opportunistes.»

«Il y a tellement de parité dans cette ligue, la ligne est si mince entre la victoire et la défaite. Toutes les équipes sont bonnes et comptent sur de bons joueurs. Parfois, il y a cette perception qu’une équipe va se faire démolir. Et ça n’arrive pas.»

Les Penguins «proches d’un balayage»

Malgré ce revers, l’instructeur-chef estime que ses Penguins ont assez bien joué pour mériter la victoire et que le résultat s’est décidé à peu de choses près. Il croit même qu’un balayage en trois parties des Penguins aurait pu survenir.

«Je crois que pour une grande partie de cette série, on a très bien joué aussi. On aurait probablement dû gagner deux des trois premiers matchs, peut-être trois. La partie la plus décevante a été la dernière. J’avais l’impression qu’on devait pousser plus et ce n’est pas arrivé. Et on doit tous accepter notre part de responsabilités.»

«Mais je pense que le résultat final est une énorme déception. Tout le monde est déçu, que ce soit les joueurs, les entraîneurs ou la direction.»

L’homme de 52 ans croit malgré tout que la dernière saison n’a pas été un désastre et que beaucoup de bonnes choses peuvent être retenues. C’est son rôle d’évacuer le côté émotif de cette défaite et de se concentrer sur l’avenir.

«J’y pense tous les jours. Nous faisons toujours un retour sur les événements au sein du groupe d’entraîneurs pour apprendre de nos expériences. Quand tu regardes la dernière saison, et ça fait partie du monde du sport, il y avait tellement de choses dont nous étions fiers.»

«Il y a eu beaucoup plus d’éléments qu’on a aimés que de trucs qu’on n’a pas aimés, et je crois que ces choses sont oubliées [en raison de la défaite]. Je le comprends. Comme entraîneur, il y a seulement certaines affaires qu’on peut contrôler, et c’est ce sur quoi on se concentre.»