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Des changements draconiens profitables aux Penguins?

Des changements draconiens profitables aux Penguins?

Félix Séguin, TVA Sports

Publié 28 octobre
Mis à jour 28 octobre

Après l’élimination hâtive des Penguins de Pittsburgh contre les Canadiens de Montréal, le directeur général, Jim Rutherford, avait promis des changements. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le DG de la formation de la Pennsylvanie a tenu parole. Et pas à peu près.

Vous êtes prêts? C’est parti.   

D’abord, les entraîneurs adjoints Jacques Martin, Mark Recchi et Sergei Gonchar ont été congédiés et remplacés par Todd Reirden et Mike Vellucci.

Ensuite, le directeur général adjoint, Jason Karmanos, a lui aussi perdu son poste.

Et finalement, pas moins de sept joueurs ont quitté le navire : Matt Murray (Ottawa), Patric Hornqvist (Floride), Justin Schultz (Washington), Jack Johnson (Rangers N.Y.), Dominik Simon (Calgary), Patrick Marleau (San Jose) et Nick Bjugstad (Minnesota).

Comme le dirait mon ami Rodger Brulotte : «Bonsoir, ils sont partis!»

Les joueurs mentionnés plus haut ont été remplacés par Michael Matheson, Colton Sceviour, Kasperi Kapanen, Pontus Aberg, Mark Jankowski et Cody Ceci.

Si tous ces changements apportés par Rutherford ne donnent pas de résultats, il ne faudrait pas se surprendre que le prochain changement soit l’entraîneur-chef, Mike Sullivan.

Mais on n'en est pas là encore. Attendons.

Bien des changements depuis le titre de 2017  

Il y a eu trois différents gagnants de la coupe Stanley depuis le dernier championnat des Penguins en 2017.

Donc, cela ne fait pas une éternité.

Mais sachez qu’il ne reste que six joueurs de cette édition gagnante : Brian Dumoulin, Jake Guentzel, Evgeni Malkin, Bryan Rust, Sidney Crosby et Kristopher Letang (qui était blessé durant ces séries en 2017).

C’est quand même étonnant.

Mais Jim Rutherford n’a pas apprécié l’élimination en quatre matchs contre les Islanders en 2019 et encore moins celle lors de la ronde qualificative face aux Canadiens l’été dernier.

Mais quand même.

Si une équipe championne de la coupe Stanley deux ans de suite (2016 et 2017) comme les Penguins agit de la sorte, il ne faut pas se surprendre de constater que plusieurs équipes en quête de succès décident aussi d’avoir un important roulement de personnels.