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Séries 2020 de la LNH

C’est fini pour Stamkos

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«J'espère que la prochaine fois que nous le verrons sur la glace, ce sera pour la présentation de la coupe Stanley.»

C’est de cette manière que Jon Cooper a annoncé que les séries éliminatoires de Steven Stamkos étaient officiellement terminées. 

L’entraîneur du Lightning et son capitaine en sont venus à cette conclusion, dimanche matin, une douzaine d’heures suivant le revers de la formation floridienne en deuxième période de prolongation contre les Stars de Dallas.

«Il ne reste qu’un match ou deux à la série. Stammer a tout fait en son pouvoir pour revenir au jeu. Il y est parvenu, mais, malheureusement, il ne peut pas en faire plus», a indiqué Cooper, refusant d’entrer dans les détails de la blessure qui afflige le numéro 91 depuis la phase 2 du protocole de retour au jeu (mi-juillet).

«La situation sera assurément dévoilée à la fin des séries» a-t-il ajouté.

Respect et inspiration 

Ce que Stamkos a pu faire, ce sont cinq présences sur la patinoire lors de la première période du troisième match de la finale. Ce qui a été suffisant pour inscrire le deuxième but du Lightning dans un gain de 5 à 2.

«Pour être honnête, je ne pensais même pas qu’il allait jouer dans les séries. D’ailleurs, personne ne le pensait, a souligné l’entraîneur du Lightning. Pourtant, il a réussi à nous donner du hockey brillant pendant 2 mins 47s. Une superbe histoire. Il a marqué un gros but.»

Même en demeurant sur la touche, l’Ontarien demeure une inspiration pour ses coéquipiers. Comment ceux-ci auraient-ils pu se permettre de lever le pied en le voyant redoubler d’efforts dans l’espoir d’effectuer un retour au jeu?

À la télé, on l’aperçoit constamment dans l’entourage de l’équipe, que ce soit dans le corridor menant au vestiaire ou à l’intérieur même de ce vestiaire.

Sa simple présence sur le banc, pour le reste du troisième match, a insufflé une bonne dose d’énergie à ses compagnons d’armes.

D’ailleurs, ceux-ci avaient absolument tenu à ce qu’ils les rejoignent sur la glace du Rogers Place avant de soulever le trophée Prince-de-Galles, remis à l’équipe championne de l’Association de l’Est. Preuve de tout le respect qu’ils lui vouent.