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Séries 2020 de la LNH

Joe Pavelski retrouve ses bonnes habitudes

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Malgré ses 36 ans et une première saison plutôt difficile avec les Stars de Dallas, Joe Pavelski a retrouvé ses bonnes habitudes de marqueur en séries éliminatoires, et il attribue en partie ses récents succès à la pause provoquée par la pandémie de COVID-19.

Limité à 14 buts en 67 matchs cette saison, l’attaquant a remis les pendules à l’heure au cours de l’actuel tournoi éliminatoire avec sept filets en 12 parties. 

Il peine toutefois à expliquer ses insuccès de l’hiver dernier.

«Je n’ai pas marqué autant de buts que j’aurais cru cette saison, mais pour moi, les séries éliminatoires ont toujours été un bon moment», a expliqué Pavelski, auteur de 55 buts en 146 parties éliminatoires en carrière, lors d’une conférence de presse samedi.

«Il y a eu des moments où j’ai eu des séquences sans buts. Des séquences où tu traverses des hauts et des bas. 

Ce qui provoque ces séquences, je ne le comprends pas vraiment. Mais oui, je crois que l’interruption m’a aidé. Je suis arrivé [à Edmonton] en croyant que je pouvais aider l’équipe davantage.»

Assis à ses côtés lors du point de presse, Jamie Benn n’a pas hésité à vanter le talent et l’expérience de l’ancien des Sharks de San Jose.

«Oui, c’est une bonne addition, a-t-il affirmé. Il donne à notre équipe une nouvelle arme sur la glace et un leader de plus dans la chambre. Il a beaucoup d’expérience en séries. Il aide cette équipe de tant de façons. Il est important pour nous, il travaille fort et il a adhéré à nos croyances.»

Ébranlé

Pavelski s’est également dit ébranlé par l’histoire de Jacob Blake, qui a été atteint de plusieurs balles dans le dos lors de son arrestation à Kenosha, au Wisconsin, dimanche dernier. 

L’Américain est particulièrement touché puisqu’il est originaire de Plover, à quelque trois heures de route des lieux du drame.

«Ça te frappe un peu différent puisque ta famille est là-bas et que tu passes les étés là-bas, a-t-il avoué. 

«C’est dur de voir quelque chose arriver comme ça. Vous comprenez l’impact que ça a sur la vie des gens. C’est dur de voir que ça arrive dans un endroit que tu appelles ta maison.»