Crédit : Photo d'archives Agence QMI, Joël Lemay

Impact de Montréal

Prise 3 pour l’Impact

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Même si la situation demeure floue pour la suite des choses, l’entraîneur-chef de l’Impact de Montréal Thierry Henry est heureux de retrouver un semblant de routine à Montréal et les partisans au stade Saputo.

Le onze montréalais accueilleront les Whitecaps de Vancouver, mardi soir. Ce sera un premier match pour l’équipe en exactement un mois, et un premier au Québec depuis le 20 mars.

Quelque 250 personnes devraient d’ailleurs être présentes dans les estrades, alors que l’Impact amorcera un troisième segment de sa saison suivi d’une longue pause.

«Ce sera moins vide, a dit Henry en vidéoconférence, lundi. C’est 250 personnes de plus qu’à Orlando. Mais ce n’est pas un grand changement, puisque les Timbers de Portland ont malgré tout gagné le tournoi à Orlando, mais c’est déjà mieux...»

Les joueurs ont également l’occasion de retrouver leur routine après plusieurs semaines dans la bulle à Orlando. Pour certain, ça signifie également l’opportunité de passer plus de temps avec la famille.

«On est à la maison. Tu sors de l’entraînement et tu es en famille. Les mecs peuvent voir leurs enfants. Tu peux avoir une espèce de train-train habituel. À Orlando, ce n’était pas évident mentalement. Mais là, au moins, on est à la maison.»

Pas évident

Le match de mardi sera par ailleurs le premier de six pour l’équipe contre ses rivaux canadiens de Vancouver et du Toronto FC qui compteront non seulement pour la saison de la Major League Soccer (MLS), mais qui serviront également à qualifier un club pour la finale du Championnat canadien de 2020.

La situation ne sera pas évidente pour l’équipe, qui enchaînera deux séquences de trois matchs en huit jours séparées par une semaine de congé.

«Il faut essayer d’éviter les blessures, même si ce n’est pas évident parce qu’il faut préparer les gars. Il faut perdre le moins de gars en chemin. Et voir ce qu’on peut faire quand on va devoir jouer.»

«Déjà, on est mieux que quand on est partis pour Orlando. La pause de trois ou quatre mois n’était pas évidente à gérer. Là, c’est beaucoup mieux. Est-ce qu’ils sont à 100 %, non bien sûr, mais après, on est à la maison.»