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F1

«Je ne mettrais jamais mon fils à la porte»

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Sergio Perez n’est pas dupe: il sait très bien qu’il sera le pilote sacrifié par Racing Point si Sebastian Vettel en venait à une entente avec l’équipe.

Le Mexicain sait pertinemment que le Québécois Lance Stroll, qui roule à ses côtés cette année, ne sera pas congédié par son père, président et propriétaire de l’écurie qui sera renommée Aston Martin l’année prochaine.

«Je crois que [le choix] est évident si quelqu’un doit partir, a dit Perez à la chaîne espagnole Movistar+, lundi. Je suis père et je ne mettrais jamais mon fils à la porte, mais il n’y a pas grand-chose que je puisse dire. Il y a de nombreuses rumeurs. Pour moi, tout est pareil. J’ai un contrat avec l’équipe.»

Celui qui en est à une septième saison avec l’équipe a pourtant été l’un des principaux acteurs dans la démarche judiciaire qui a permis de sauver l’équipe, auparavant nommée Force India, de la faillite.

La semaine dernière, son agent avait malgré tout indiqué au réseau ESPN qu’il allait considérer toutes les options pour 2021. Perez lui-même avait révélé qu’il y avait une clause de sortie pour l’équipe dans son contrat et qu’il a été approché par des équipes, une en Formule 1 et d'autres ailleurs.

Au volant d’une des bonnes voitures du plateau cette saison, Perez figurait après trois Grands Prix au sixième rang du classement des pilotes avec 22 points. Stroll est quant à lui huitième, avec 18 points.