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Crédit : Joël Lemay / Agence QMI

Canadiens de Montréal

Juulsen croit en ses chances

Publié | Mis à jour

Noah Juulsen revient de loin. On connaît son histoire avec ses migraines récurrentes et ses problèmes de vision, résultat de deux rondelles reçues en plein visage lors d’un match contre les Capitals de Washington, le 18 novembre 2018.

À ses deux dernières saisons, Juulsen a très peu touché la glace. Le choix de premier tour en 2015 a endossé l’uniforme du CH pour 21 matchs et celui du Rocket de Laval pour 16 rencontres. 

Cette année, le défenseur de 23 ans n’a pas joué une seule minute dans la LNH. Il a participé à seulement 13 rencontres avec le Rocket, revenant au jeu pour le tout dernier match avant l’annulation de la saison dans la Ligue américaine.

Quatre mois après sa dernière rencontre avec l’équipe de Joël Bouchard, Juulsen se retrouve au camp de relance du Tricolore.

«Avec ce que j’ai vécu depuis deux ans, juste d’être ici est une bonne occasion, a dit Juulsen. Il y aura probablement des postes ouverts à la défense. Si je m’entraîne et que je travaille fort, je serai correct.»

«Oui, c’est possible»

Juulsen croit-il en ses chances d’obtenir une place parmi les six premiers défenseurs de l’équipe?

«Oui, je pense que c’est possible, a-t-il répondu. Ça dépendra de mon jeu. Il y a plusieurs bons défenseurs ici. Je dois continuer à trouver mon synchronisme et rester le plus alerte possible.»

Tout comme pour Jesperi Kotkaniemi, Claude Julien a décrit Juulsen avec une bonne dose de passion.

«J’aime bien ce que je vois. On parle d’une blessure qui a ralenti sa progression pendant un an et demi. Il venait de recommencer à jouer quand la saison a pris fin. 

«Noah est un défenseur avec une bonne mobilité. Il s’agit d’une bonne expérience pour lui de venir s’entraîner, de faire partie du camp, car éventuellement, on aura des décisions à prendre. C’est un droitier qui a connu de bons moments dans le passé, mais il a pris un pas de recul.»

Il y avait un absent de plus à l’entraînement du Tricolore. Si Brett Kulak et Xavier Ouellet n’ont toujours pas patiné depuis le début du camp, Paul Byron s’est absenté pour la première fois.