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Crédit : AFP

LNH

Krug ouvre la porte aux spéculations

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Le défenseur des Bruins de Boston Torey Krug admet se préparer à la possibilité de tester le marché des joueurs autonomes de la Ligue nationale de hockey (LNH) après les séries éliminatoires.

Détenteur d’un contrat signé le 30 juin 2016, le patineur de 29 ans avait accepté 21 millions $ pour quatre ans, ce qui représente une moyenne annuelle de 5,25 millions $ par campagne. Même si les Bruins ont connu du succès dans les dernières années, notamment en vertu de leurs 100 points qui leur valaient le sommet du classement général à l’arrêt des activités, Krug pourrait être tenté d’aller voir ailleurs.

«Je ne sais vraiment pas ce qui arrivera, a-t-il affirmé au site NHL.com, lundi. J’essaie de prendre les journées une à la fois et me préoccuper des matchs éliminatoires. J’aurai probablement à me préparer au marché de l’autonomie et on verra ensuite.»

Aux yeux de l’auteur de neuf buts et de 40 mentions d’aide pour 49 points en 61 rencontres durant le calendrier régulier, les performances d’une équipe ne suffisent pas quand vient le temps pour un joueur professionnel de déterminer son lieu de travail.

«Vous devez penser aux écoles, à la qualité de vie, à certains climats et à d’autres choses, a-t-il dit. Ce sont tous des facteurs à analyser. Nous verrons. Toutefois, compétitionner et me retrouver dans un noyau de leaders ont toujours été importants pour moi afin de bâtir quelque chose et de participer à un accomplissement spécial. Vous souhaitez réaliser cela.»

Les Bruins ouverts à la négociation?

Dimanche, le directeur général Don Sweeney avait souligné à la chaîne radiophonique WEEI qu’il est ouvert à l’idée de discuter pendant le camp d’entraînement ou les séries avec des joueurs de son équipe admissibles à l’autonomie partielle ou complète. Boston pourrait miser sur une marge de manœuvre d’environ 16 millions $ sous le plafond salarial pour négocier avec Krug, ainsi que Jake DeBrusk et Matt Grzelcyk, tous deux susceptibles de devenir joueurs autonomes avec compensation.

Pour Krug, le moment n’est pas nécessairement idéal pour se retrouver en quête d’une nouvelle entente. Son club laissera tout sur la glace pour tenter de gagner la coupe Stanley.

«C’est réellement risqué, a-t-il avoué. Je vous mentirais si je vous disais que ce n’est pas le cas. Nous sommes restés en pause durant 3-4 mois et on s’en va dans le hockey le plus intense qu’on puisse jouer, tous niveaux confondus. Il y a toujours un risque de blessure, peu importe quand vous jouez. Néanmoins, actuellement, on n’a pas l’entraînement habituel, ni la préparation et le travail permettant de bien se sentir et de vous présenter sur la glace sans inquiétude.»