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LNH

Le hockey, une passion qui se vit en famille chez les Chychrun

Agence QMI

Publié | Mis à jour

Chez les Chychrun, le hockey est une passion qui se transmet de père en fils depuis plusieurs générations.

Jakob Chychrun, âgé de 22 ans, évolue avec les Coyotes de l’Arizona depuis que le club l’a sélectionné au 16e échelon du repêchage de la Ligue nationale de hockey (LNH) en 2016. Son père Jeff, 54 ans, a disputé 262 parties au sein du circuit Bettman avec quatre clubs différents entre 1986 et 1994. 

Et le vénérable John, 82 ans, saute encore sur la glace avec son fils et son petit-fils pendant la saison morte estivale. 

«Nous nous réunissons toujours et nous jouons au hockey ensemble pendant l'été, nous trois, "a dit Jeff au site officiel des Coyotes, récemment. Donc, c'est vraiment une chose spéciale. Ensuite, nous allons pour des ailes de poulet et un verre quand nous en avons assez. C’est un truc multigénérationnel de transmettre la passion du hockey.» 

Jakob ne se lasse d’ailleurs jamais d’avoir cette chance de partager des moments précieux avec des gens qui comptent beaucoup pour lui. 

«Mon dido (NDLR : grand-père en ukrainien) a probablement été ma personne préférée sur cette planète depuis mes premiers souvenirs avec lui, a lancé le défenseur des Coyotes. Tous mes cousins et tous ses proches diraient la même chose.» 

«Chaque fois que je suis sur la glace avec lui pendant l'été, je le regarde avec le plus grand sourire aux lèvres. C'est vraiment spécial. J'espère et je m'efforce d'être comme lui un jour. Je l'aime plus que les mots ne le peuvent expliquer. Je chéris mes souvenirs avec lui, et j'espère en avoir beaucoup plus.» 

Celui qui a inscrit 12 buts et totalisé 26 points en 63 parties en 2019-2020 a également eu de bons mots pour son père, qui lui a appris à patiner à deux ans tout en s’assurant que le plaisir était toujours la priorité. 

«C’est mon modèle, mon idole, a dit Jakob. Mon père a eu de loin la plus grande influence sur moi. Ayant grandi en Floride, c'est évidemment un marché de hockey non traditionnel. Il m'a présenté le jeu à un très jeune âge. Je courais dans la maison avec un bâton et mon casque dès le moment où je pouvais commencer à marcher.» 

«Il ne m'a pas forcé à jouer, mais il m'a vraiment aidé à développer un amour et une passion pour le sport», a conclu l’arrière.