HKN-TORONTO-MAPLE-LEAFS-V-WINNIPEG-JETS

Crédit : AFP

LNH

Marner réagit à la décision de Matthews et Andersen

Publié | Mis à jour

L’attaquant Auston Matthews et le gardien Frederik Andersen n’ont toujours pas rejoint leurs coéquipiers des Maple Leafs, à Toronto, pour la phase 2 du retour au jeu dans la Ligue nationale de hockey (LNH). Mitch Marner appuie entièrement leur décision de poursuivre leur préparation de la maison.

Marner estime qu’il n’y a aucune raison de ressentir de la pression et de revenir rapidement à Toronto.

«Pas du tout, a dit Marner, jeudi, en entrevue avec LNH.com. Tout ça, c’est sur une base volontaire. Ils croient que c’est mieux pour eux de rester à la maison pour s’entrainer et patiner. Je les appuie totalement.»

Les deux joueurs vivent et s’entrainent à la résidence de Matthews, à Scottsdale, en Arizona, depuis le début du confinement.

Maintenant que les restrictions sont progressivement levées, plusieurs joueurs des Maple Leafs ont regagné Toronto et ont repris l’entraînement dans les infrastructures de l’équipe. Marner fait partie du lot.

Ceux qui reviendront de l’étranger devront respecter une quarantaine de 14 jours avant de retrouver leurs coéquipiers à l’entraînement.

«S’asseoir dans un condo (à Toronto) et essayer d’avoir un vélo ou autre chose pour s’y entraîner pendant 14 jours, c’est plus compliqué que de rester chez soi pour faire l’entraînement auquel ils se sont habitués», a soutenu Marner.

«Ils reviendront quand ils seront prêts à faire leur quarantaine. J’aime mieux qu’ils soient là-bas plutôt que de rester assis, ici, pendant 14 jours.»

Se préparer aux Blue Jackets

À la reprise, les Maple Leafs affronteront les Blue Jackets de Columbus pour une place dans le tournoi éliminatoire dans le cadre d’une série de cinq rencontres.

«Chaque match sera difficile contre eux. Ils sont rapides et robustes et ce sera un défi pour nous», a dit Marner, qui n’est pas inquiet concernant les risques liés au coronavirus.

«Je pense que la LNH a les choses bien en main selon ce que je vois à la patinoire. Je crois qu’ils font tout ce qu’il faut pour être sûr que personne ne soit au mauvais endroit si quelque chose arrive. Ils font tout ce qu’il faut pour protéger leurs athlètes.»