Crédit : Jerome Miron-USA TODAY Sports

Impact de Montréal

L’étude peut commencer

Dave Lévesque

Publié | Mis à jour

Le fait que le tournoi MLS Is Back présente les mêmes contours qu’une Coupe du monde de la FIFA a tout pour plaire aux joueurs. C’est du moins l’opinion de Samuel Piette.

«Avoir le tirage à l’avance, suivre un peu la formule de la Coupe du monde, je trouve que c’est bien.»

«Le fait de connaître les adversaires à l’avance, ça nous permet de commencer à étudier nos adversaires et ça ajoute encore plus d’excitation.»

On parle toutefois d’une formule condensée dans laquelle les équipes joueront trois matchs de phase de groupe en 16 jours.

Piette estime que le début de saison de l’équipe pourrait présenter un avantage.

«On a accumulé beaucoup de matchs en peu de temps en début de saison avec la Ligue des champions et c’est ce qu’on va retrouver dans ce tournoi, ça pourrait nous aider.»

En forme

«C’est sûr que je n’ai pas le niveau de forme physique du milieu de la saison, mais je n’ai pas de pépins physiques», a indiqué le milieu de terrain québécois.

Cela dit, la décision de la MLS d’opter pour cinq substitutions plutôt que les trois habituelles et de permettre aux équipes d’habiller 23 joueurs plutôt que 18 fera une différence.

«L’horaire sera chargé, on n’a pas beaucoup de temps pour se préparer et on travaille encore en petits groupes en ce moment.»

«Tout le monde ne sera pas entièrement en forme de match. Je crois que c’est important que tout le monde reste frais et ait du temps de jeu.»

Absence

Pour Piette, le plus gros défi sera de partir pour la Floride au moment où sa conjointe amorce le troisième trimestre de sa grossesse. L’accouchement est prévu pour le 8 septembre.

«J’ai le temps de revenir, mais c’est sûr que j’ai des inquiétudes. Au moins j’ai la chance de venir d’ici alors il y a des gens autour d’elle pour veiller.»

Et une fois en Floride, les mouvements des joueurs seront passablement limités.

«Être dans ma chambre d’hôtel et attendre les entraînements, le temps va être long, mais c’est un coup à donner.»

Sécurité

Cela dit, Piette ne partira pas en étant rongé par l’inquiétude de se retrouver dans un État où il y a une forte recrudescence de cas de COVID-19.

«Ce tournoi a été choisi pour relancer la saison et parce que la ligue considérait que c’était sécuritaire pour nous. Qu’il y ait beaucoup de cas ou pas de cas, même si ça continue d’augmenter en Floride, ça ne m’inquiète pas trop.»

Selon lui, il est difficile d’avoir une opinion sans avoir toutes les données en main.

«Au cours des prochains jours et surtout quand on va arriver là-bas, on va pouvoir répondre à nos questions et évaluer la situation.»