Repêchage 2020 de la LNH

«Si Lafrenière est no 1, je vois Rossi comme no 2»

«Si Lafrenière est no 1, je vois Rossi comme no 2»

Louis Jean

Publié 10 juin
Mis à jour 10 juin

C’est une quasi-certitude que le Québécois Alexis Lafrenière soit repêché au premier rang du prochain encan amateur de la Ligue nationale de hockey. Toutefois, rien n’est certain par la suite.

Un joueur qui est dans les discussions est l’Autrichien Marco Rossi, qui porte les couleurs des 67s d’Ottawa dans la Ligue de hockey de l’Ontario.   

«Pour moi, c’est mon choix numéro 1, m'a confié son agent, Serge Payer, mercredi. (Alexis) Lafrenière est un athlète extraordinaire et sans rien lui enlever, il mérite d’être numéro 1 lui aussi. Si Alexis est numéro 1, je vois Marco comme numéro 2.»

Voyez mon entrevue avec Serge Payer dans la vidéo ci-dessus.

Les éloges fusent de toute part pour Rossi, qui semble être dédié à 100 % à la poursuite de son rêve de jouer dans le circuit Bettman.

«Marco a appris tôt l’importance de son engagement, a continué Payer, qui a joué plus d’une centaine de matchs dans la LNH avec les Panthers de la Floride et les Sénateurs d’Ottawa. C’est un athlète très mature, car il comprend la responsabilité d’un hockeyeur professionnel. 

«Son père, Michael, a joué au niveau international et en Autriche. Il a fait les sacrifices pour Marco. Il devait faire 1h30 de voiture, jusqu’à Zurich, pour lui permettre de jouer avec un niveau de compétition assez élevé.»

Et comme le disait récemment André Tourigny, son entraîneur avec les 67s, pour Rossi, il n’y a que le hockey qui compte.

«Si tu appelles Marco à 8h30 le matin, il a déjà fini de déjeuner et il a amorcé son entraînement, a confié Payer. Sa journée est très planifiée. Je ne dis pas qu’il n’y a pas de jeux vidéos ou de conversations ou une vie sociale, mais je dirais que son niveau de compréhension pour savoir ce qu’il doit faire pour être un athlète professionnel dans la Ligue nationale, il l’a figuré depuis longtemps et c’est une des raisons pourquoi il est supérieur aujourd’hui.»