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«On y va pour la coupe!»

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L’attente est longue pour Nicolas Roy. Non seulement attend-t-il que les activités reprennent dans la Ligue nationale de hockey, l’attaquant des Golden Knights de Vegas veut goûter à ses premières séries éliminatoires.

«J’ai vraiment hâte! Tous les gars à Vegas nous parlent des partisans et de la foule!», a-t-il déclaré à «Dave Morissette en direct», vendredi soir, sur les ondes de TVA Sports, sourire en coin.

Voyez l'entrevue de Nicolas Roy à «DMD» dans la vidéo, ci-dessus.

«On est fébrile et on a hâte que ça arrive. On va en profiter et on a une bonne équipe. On y va pour la coupe!»

Originaire d’Amos, le centre de 6 pi 4 po et 200 lb a été une sélection de quatrième tour des Hurricanes de la Caroline en 2015. Les «Chevaliers Dorés» en ont fait l’acquisition l’été dernier, avec un choix de cinquième ronde, en retour de l’attaquant Erik Haula.

En 28 rencontres dans le Nevada, l’ancien des Saguenéens de Chicoutimi a inscrit 10 points, dont cinq buts, tout en étant utilisé à toutes les sauces. S’il démontre plusieurs atouts dans son jeu, le joueur de centre de 23 ans donne le crédit à son entraîneur-chef dans la LHJMQ.

«Yanick Jean m’a beaucoup appris, souligne-t-il. Pour monter plus haut, je dois faire des sacrifices sur le plan offensif, mais dans toutes les facettes de mon jeu. Je mets beaucoup d’emphase là-dessus.»

«Plus de 30 de voyagements»

Ce ne fut tout de même pas une saison de tout repos pour le Québécois, qui été rappelé entre Chicago et Vegas plus souvent qu’à son tour. Il avoue que d’être constamment dans ses valises a été en quelque sorte éreintant.

Rappelons que 2800 kilomètres séparent ces deux villes!

«C’est sûr que ç’a été difficile un peu, honnêtement. Il a dû y avoir un peu plus de trente voyagements, estime-t-il. En plus, Vegas est loin de Chicago. J’essayais seulement de me concentrer chaque fois qu’on me rappelait dans la Ligue nationale et montrer ce que j’étais capable de faire. 

«À mesure que la saison avançait, je leur ai montré que j’étais capable de jouer dans la LNH. C’est pourquoi ils ont voulu me garder.»

L'accueil des Québécois

Roy avoue que le fait d’avoir été accueilli par plusieurs francophones à son arrivée à Vegas a été une source de motivation pour lui. Il a immédiatement eu un sentiment d’appartenance avec sa nouvelle formation.

«C’est sûr. Je ne pensais pas du tout me faire échanger à l’été, raconte-t-il. Étant un jeune qui n’avait pas encore fait ses preuves, c’était vraiment stressant de passer à une autre équipe. Les Québécois m’ont accueilli à bras ouverts et ça s’est vraiment fait de façon naturelle.

«Je suis vraiment content d’être avec eux.»

Sur la glace, Roy a notamment formé un trio robuste avec Ryan Reeves et William Carrier. Une combinaison de robustesse et d’agilité.

«Les deux autres jouent sont encore plus robustes que moi. Moi aussi je suis capable de l’être. On aime vraiment ça jouer ensemble. Chaque fois qu’on saute sur la glace, on essaie de donner de l’énergie à l’équipe.

«J’adore jouer ce type de jeu avec eux. C’est vraiment le fun