Repêchage 2020 de la LNH

Thomas Bordeleau ne s’apitoie pas sur son sort

Thomas Bordeleau ne s’apitoie pas sur son sort

Louis Jean

Publié 26 mai
Mis à jour 26 mai

Le hockey est au centre de la famille Bordeleau.  

Thomas suit les traces de son père, Sébastien, et de son grand-père, Paulin, trois joueurs de... centre justement!  

Admissible au prochain repêchage de la LNH, le jeune Québécois rêvait de vivre ce grand jour au Centre Bell, tel que prévu, mais le destin en a décidé autrement. L’événement sera exceptionnellement présenté de façon virtuelle en raison de la pandémie de COVID-19.  

Mais ce n’est rien pour le déranger. Bordeleau accepte son sort avec sagesse. 

«C’est certain que ce n’est pas comme ça que je me l’étais imaginé dans ma tête en début d’année. Mais des gens traversent de pires moments que moi en raison du coronavirus. J’ai la chance d’être en santé. Il ne faut pas s’apitoyer sur son sort. Il faut voir le côté positif des choses», m’a-t-il dit en entrevue (à voir dans la vidéo ci-dessus).  

«Au-delà du repêchage, mon rêve est de jouer et de performer dans la Ligue nationale. Le repêchage n’est qu’une étape pour atteindre ce but. Même si ça n’arrivera pas comme je me l’étais imaginé, je serai repêché d’une façon ou d’une autre et je vais ainsi pouvoir poursuivre mon rêve de jouer dans la Ligue nationale.» 

Avec le CH comme papa?  

Reste à voir à quel rang il sera sélectionné. Bordeleau pourrait même «sortir» au premier tour.  

Qui sait, il imitera peut-être son père, choisi par les Canadiens en 1993. 

Thomas admet que «ce serait spécial de porter le chandail de l’équipe que je regarde depuis que je suis jeune, mais peu importe l’équipe, je vais être content».  

Au cours de cette longue entrevue, il a également été question des judicieux conseils prodigués par son père et de l’influence de la famille Hughes sur sa décision de choisir le programme de développement américain plutôt que la LHJMQ.