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«Je n’étais pas capable de marcher»

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Les Nordiques ont peut-être réussi à battre les Canadiens en sept matchs lors du deuxième tour des séries de 1985, mais ce ne fut pas sans en payer le prix, s’est rappelé l’ailier-étoile Michel Goulet.  

L'orgueuil de Péribonka, l’un des meilleurs ailiers de son temps, avait lui-même eu du mal à compléter la série.    

«J'ai été frappé par Ric Nattress (lors du quatrième match) et j'étais tombé sur le dos, je n'étais pas capable de marcher le lendemain, s’est-il souvenu, vendredi, en entrevue à "JiC". J'ai manqué la cinquième partie et pour les matchs six et sept, on m'avait injecté. Naturellement, ça n'a pas été mes meilleurs matchs mais c'est un peu ça, le prix à payer.»  

Selon lui, les Nordiques étaient si amochés que l’entraîneur Michel Bergeron avait dû se montrer astucieux dans l’utilisation de certains de ses joueurs. Ça a payé, en fin de compte, lors du septième match.  

«C'était un peu une délivrance pour tout le monde (de gagner), parce qu'on était amochés pas mal, a expliqué Goulet. Je sais que Dale Hunter était blessé aussi, il n'aurait pas dû jouer ce match-là non plus. On peut dire que Michel Bergeron a peut-être "coaché" son meilleur match à vie.»  

L’ancien numéro 16 estime que cette série fut l’une des meilleures entre les deux clubs rivaux.  

Voyez l’entrevue complète dans la vidéo ci-dessus.