LNH

Michel Bergeron : «T’écoutais pas toujours le "coach", mais...»

Publié | Mis à jour

Wilf Paiement a été un fier guerrier des Nordiques de Québec à l’époque où la rivalité avec les Canadiens de Montréal était à son comble.   

Trente-cinq ans après l’inoubliable série de la section Adams entre les deux clubs, l’ancien «chouchou» de Michel Bergeron parle d’une époque épique.   

Voyez l'entrevue avec Wilf Paiement dans la vidéo ci-dessus.   

«C’était une rivalité exceptionnelle, s’est-il remémoré jeudi dans un entretien à Dave Morissette en direct à TVA Sports. Les gens du Québec adoraient ça. Éliminer les Canadiens a été un moment chaleureux pour les joueurs des Nordiques et Michel, l’instructeur.    

«On a eu ben du fun!»   

Un ailier robuste qui a marqué 102 buts et accumulé 223 points en 280 rencontres avec 621 minutes au cachot dans l’uniforme des Fleurdelysés, le natif de l’Ontario était solide aux deux extrémités de la patinoire.   

Paiement se souvient que l’intensité était incomparable.   

«Quand on prenait l’autobus vers Montréal, peu importe le match, c’était une pression un peu plus (forte) que celles qu’on avait vécues. Les Québécois adoraient cette rivalité. Surtout que cette année-là, on était venu à bout d’eux. C’était le fun.»   

Paiement a aussi donné beaucoup de mérite à son ancien entraîneur-chef.   

«On avait un bon "coach", a-t-il lancé en regardant Michel Bergeron. J’étais ton chouchou. On avait une belle famille. Il y avait des francophones, des Tchèques et un peu de toutes les nationalités.»   

«Bergie» n’a pas tari d’éloges à l’endroit de son ancien protégé, qui était âgé de 29 ans à l’époque.    

«Dans la série de 1985, t’avais joué du bon hockey, Wilf, a complimenté l’ancien entraîneur-chef. Tu n’écoutais pas toujours le "coach", mais dans l’ensemble, t’étais pas pire!»