SPO-MARDIS CYCLISTES

Crédit : Michel Desbiens/AGENCE QMI

Cyclisme

Le cyclisme québécois dévoile son plan

Agence QMI

Publié | Mis à jour

La Fédération québécoise des sports cyclistes (FQSC) a présenté mercredi son plan de relance des activités cyclistes en vue de la saison 2020, et ce, même si elle demeure en attente d’une réponse des autorités gouvernementales à ce sujet.

Ainsi, plusieurs nouvelles mesures ont été mises en place afin de respecter les recommandations émises par la Direction de la santé publique du Québec. Le plan proposé a été divisé en trois «phases» ou pratiques : libre, regroupée et compétitive. D’ailleurs, la première des trois – la pratique du cyclisme libre – a obtenu le feu vert de la ministre déléguée à l’Éducation et responsable des sports, Isabelle Charest, le 13 mai pour une reprise graduelle.

«Nous avons tenté de couvrir un maximum d’éléments en lien avec la pratique des différents sports cyclistes, tant au niveau de l’entraînement que des événements. Il est fort possible que nous devions y apporter des ajustements au cours des prochaines semaines, au fur et à mesure que la situation évoluera, mais je suis confiant que ce plan répondra aux attentes, tant de la part des autorités gouvernementales que de nos membres, qui ont fait preuve de beaucoup de patience jusqu’à ce jour», a affirmé dans un communiqué le directeur général, Louis Barbeau.

Plusieurs règles

Concernant la phase initiale, les cyclistes devront maintenir une distance physique de deux mètres entre chaque vélo, avoir sur eux une solution hydroalcoolique pour se désinfecter les mains et éviter le partage de matériel tels un bidon d’eau et des outils. La FQSC recommande de limiter les risques dans la pratique sportive et de porter un couvre-visage s’il est difficile de respecter la règle des 2 m.

Pour ce qui est de la pratique regroupée, qui concerne particulièrement les clubs, la Fédération propose que les rassemblements permettant à l’entraîneur d’offrir des explications aux participants se tiennent en demi-cercle avec une distance de 2 m.

«Lors des entraînements, il est recommandé qu’un seul parent accompagne l’athlète; les athlètes doivent être en autosuffisance au cours de l’entraînement. Les fontaines à eau ne doivent pas être utilisées», a-t-on notamment précisé.

Les entraînements de groupe restent, pour l’instant, interdits.

Et pour les compétitions?

Quant à la pratique compétitive, il y a quelques changements. Il sera dorénavant impossible de se procurer un permis annuel sur un site de compétition. Les membres devront donc l’acheter en ligne. Certains événements régionaux offriront la possibilité d’acheter un permis d’un jour sur place, mais les membres devront vérifier sur l’info-course si le service est offert. Toutes les inscriptions pour un événement provincial devront être réalisées sur la plateforme utilisée par la FQSC.

Du côté des organisateurs d’événements, ceux-ci devront se conformer aux lois gouvernementales concernant les rassemblements de masse, notamment quant au nombre de personnes pouvant être sur le site en même temps. Plusieurs autres changements devraient être adoptés, notamment en ce qui a trait aux mesures d’hygiène, aux cérémonies protocolaires et à l’aménagement des sites.