Raymond Bourque

Crédit : Capture d'écran / TVA Sports

LNH

Le plus grand regret de Raymond Bourque

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Raymond Bourque connaît bien Torey Krug, et il espère que le défenseur sera en mesure de réussir là où lui-même a échoué, soit en disputant toute sa carrière dans la Ligue nationale de hockey (LNH) avec les Bruins de Boston.

Âgé de 29 ans, Krug pourrait devenir joueur autonome sans compensation lorsque le marché s’ouvrira cet été. S’il a déjà affirmé qu’il souhaitait rester au Massachusetts, l’incertitude financière entourant la pandémie de COVID-19 a empêché les deux clans d’avoir des discussions sérieuses pour le moment.

«Je souhaite qu'il puisse passer toute sa carrière ici à Boston. Ce serait une très bonne chose pour tout le monde, et je suis persuadé qu'il le sait, a dit Raymond Bourque au site The Athletic, lundi. Cependant, il sait aussi qu'il y a un volet affaires dans tout ça, et ça rend toujours les choses plus difficiles.»

Bourque a fait la connaissance de Krug lorsque ce dernier évoluait avec les Bruins de Providence dans la Ligue américaine. Le fils de la légende, Chris Bourque, portait également les couleurs de l’équipe et les deux joueurs se sont liés d’amitié. Ayant eu l’occasion de suivre son développement d’une année à l’autre, le paternel tient Krug en haute estime.

«Il est un joueur spécial. Il est un compétiteur incroyable. C'est un bon jeune, et un fier porte-couleurs des Bruins. Il veut jouer pour les Bruins. Quand vous regardez cette équipe jouer, on peut voir le plaisir que ce groupe a sur la glace à jouer ensemble, et la chimie qui est présente. J'aimerais le voir s'entendre avec l'équipe.»

Éviter un regret

Ayant lui-même disputé 21 saisons avec les Bruins, Bourque a quitté l’organisation pour rejoindre l’Avalanche du Colorado et ainsi avoir la chance de remporter la coupe Stanley une première fois avant la retraite.

S’il a réussi sa mission à 40 ans, la conquête lui a malgré tout laissé un petit goût amer.

«Mon plus grand regret est de ne pas avoir été en mesure de gagner ici à Boston, a-t-il avoué. Je vivais à Denver lors du défilé et des célébrations [en 2001], et tout ce à quoi je pouvais penser c'était: "imagine si ça se déroulait à Boston".»

«Puis lorsque l'équipe a gagné [en 2011], en tant que partisan qui regardait tout ça, je savais à quel point ça allait être fou, et ce fut le cas. Alors la chose que j'aurais vraiment aimée, ç'aurait été de gagner avec mes merveilleux coéquipiers avec qui j'ai joué ici à Boston.»