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Crédit : Martin Chevalier / JdeM

Canadiens de Montréal

«Je ne crois pas que je serais ici sans Joël»

Publié | Mis à jour

Les premiers pas de Jake Evans dans la Ligue nationale de hockey (LNH) ont peut-être pris fin abruptement, mais l’attaquant du Canadien de Montréal sait qu’il a atteint ce niveau grâce aux précieux conseils de Joël Bouchard. 

La rencontre du joueur de 23 ans avec l’entraîneur du Rocket de Laval a été si marquante qu’il croit qu’elle a changé le cours de sa carrière.  

«Il a tellement eu un impact important sur ma carrière lors des dernières années. Il m’a fait atteindre de nouveaux niveaux et m’aide à atteindre mes buts. Je ne crois pas que je serais ici sans lui», a révélé Evans lors d’une entrevue avec le réseau TSN, dimanche. 

L’Ontarien dit avoir discuté davantage avec Bouchard qu’avec Claude Julien, l’entraîneur du CH, pendant la période du confinement. Il est d’ailleurs bien triste que le reste de la saison de la Ligue américaine ait été annulé, alors que le Rocket montrait de belles choses vers la fin. 

«C’est vraiment dommage, surtout pour le groupe dont j’ai fait partie, a-t-il mentionné. Laval commençait vraiment à bien jouer et l’équipe commençait à trouver son identité. C’est triste, mais c’est un moment où tout le monde doit faire des sacrifices.» 

La force de l’expérience 

Après un passage réussi dans les réseaux universitaires américains et deux saisons productives avec le Rocket, Evans croit qu’il a franchi une étape importante en disputant ses 13 premiers matchs dans le circuit Bettman. Il en a d’ailleurs profité pour récolter deux buts et une mention d’aide. 

«Je veux continuer à gagner en expérience, de jouer des matchs. J’ai l’expérience de plusieurs niveaux et je commence à me sentir de plus en plus à l’aise. Ça aide ma confiance. Je crois que j’ai ce qu’il faut pour jouer dans cette ligue et être un solide joueur», a déclaré le choix de septième tour du repêchage de 2014. 

Même s’il a davantage fait ses preuves sur des trios défensifs avec le grand club, Evans tient à rappeler qu’il possède aussi du talent offensif, comme le prouvent ses saisons de 45 points (en 67 parties) et 38 points (en 51 rencontres) dans la LAH. 

«Je ne veux pas me limiter à un certain rôle. Je crois que l’une des forces de mon jeu est mon travail en défense, mais j’aime aussi contribuer offensivement. Quand tu débutes dans la ligue, c’est souvent sur les deux derniers trios. Je ne veux pas me donner de limite et je veux continuer à progresser», a sagement indiqué Evans.