Impact de Montréal

L'Impact traîne de la patte

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Après le Toronto FC plus tôt cette semaine, l’organisation des Whitecaps de Vancouver permet également, depuis mardi, à ses joueurs de s’entraîner individuellement dans ses installations. 

Pour l’heure, l’Impact de Montréal demeure donc le seul club canadien à travers la Major League Soccer (MLS) à ne pouvoir offrir un lieu d’entraînement aux athlètes.   

Rappelons que la Direction régionale de la santé publique de Montréal a refusé la demande de l’équipe d’accéder au Centre Nutrilait, la semaine dernière. 

«C’est un pas par en avant, a commenté l’entraîneur-chef des Whitecaps, Marc Dos Santos, par voie de communiqué. En plus des séances d’entraînement individuelles sur une base volontaire sur le terrain, nous continuons d’autres activités, incluant des séances d’entraînement vidéo en équipe, du conditionnement physique, de l’aérobie, des randonnées à vélo et des séances tactiques.» 

Huit joueurs à la fois 

Selon le plan de retour approuvé par les autorités provinciales de la Colombie-Britannique, les Whitecaps ne peuvent toutefois compter plus que huit joueurs s’entraînant en même temps sur le terrain afin de respecter les mesures de précaution entourant la pandémie de coronavirus. 

Ayant interrompu sa saison le 12 mars, la MLS a elle-même permis aux équipes de rouvrir leur complexe d’entraînement, là où les directives gouvernementales le permettent.  

En plus de Toronto et de Vancouver, de nombreux clubs américains ont également pu aller de l’avant. Le Sporting de Kansas City, l’Orlando City SC, l’Atlanta United FC et l’Inter Miami FC avaient été les premiers clubs à emboîter le pas, mercredi dernier.