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Cyclisme

Les Grands Prix cyclistes toujours au calendrier

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Malgré la pandémie de coronavirus et les nombreux changements de date déjà annoncés, les Grands Prix cyclistes de Québec et de Montréal (GPCQM) demeurent au calendrier 2020 de l’Union cycliste internationale (UCI) diffusé mardi.

Ainsi, les deux épreuves de la Belle Province demeurent à l’affiche les 11 et 13 septembre, la seconde étant prévue dans la métropole québécoise. 

Maintenant, il sera intéressant de connaître les intentions du président des GPCQM, Serge Arsenault, puisque les événements en question doivent se tenir en même temps que le célèbre Tour de France qui risque de monopoliser l’élite mondiale du cyclisme masculin. 

Celui-ci est habituellement présenté en juillet, mais cette année, il a été reporté à cause de la COVID-19. Ainsi, la compétition doit se tenir du 29 août au 20 septembre.

De plus, une autre course, soit celle de Tirreno-Adriatico en Italie, se trouve aussi dans la même case horaire que les GPCQM. Cet événement à étapes devait avoir lieu au printemps, mais voilà qu’il aura lieu du 7 au 14 septembre.

«Nous avons préparé un calendrier varié, solide et attrayant qui se veut réaliste et cohérent. Il a été complété le plus tôt possible, selon les informations disponibles aujourd’hui concernant l’évolution de la pandémie. 

Les cyclistes, les équipes et les organisateurs ont les dates qu’ils avaient besoin pour prévoir le retour des courses le 1er août, a expliqué le président de l’UCI, David Lappartient, dans un communiqué. C’est un pas très important pour toute la communauté du cyclisme qui a été financièrement touchée par la crise. Elle attendait cela depuis longtemps.»

Incertitude

De son côté, Arsenault était loin de garantir la tenue de ses deux événements lors d’une entrevue avec «Le Journal de Québec» à la mi-avril. 

Sans les meilleurs au monde et des retombées moindres en termes de revenus et de visibilité, sans compter les mesures sanitaires et la fermeture des frontières qui sont susceptibles de compliquer sa tâche, le dirigeant ne se faisait pas d’idée.

«Qu’est-ce qui nous dit que la pandémie ne ralentira pas aussi vite que prévu et que les rassemblements ne seront pas interdits jusqu’à la fin septembre? 

Au Québec, on est là pour longtemps, donc je ne peux pas mettre en péril l’avenir de plusieurs décennies des Grands Prix», avait-il affirmé.