Crédit : AFP

NBA

Spectateurs ou pas, Vince Carter veut jouer

Publié | Mis à jour

Le vétéran des Hawks d’Atlanta Vince Carter ne se formalise pas de la possibilité de jouer des matchs devant des gradins vides, surtout qu’il pourrait s’agir d’une dernière occasion pour lui d’évoluer dans la NBA.

L’ancien des Raptors de Toronto qui en est à la 22e campagne de sa carrière ne détient pas la clé de la solution concernant la reprise des activités du circuit Silver. La ligue a interrompu son calendrier régulier le 11 mars en raison de la pandémie de coronavirus et la suite demeure obscure.

La semaine passée, le site The Athletic a indiqué que la NBA considérait l’idée de tenir des parties à huis clos sur les terrains de Disney World. De son côté, le quotidien «New York Times» a avancé que la compagnie MGM Resorts International avait proposé d’aménager une zone de quarantaine consacrée au sport professionnel à Las Vegas, où celles-ci pourraient poursuivre leur calendrier respectif.

«Je n’ai pas de problème à jouer dans un aréna vide, a déclaré Carter à la chaîne radiophonique Sports 1140 KHTK. Et je sais que la première chose qu’on va dire, c’est qu’il est compliqué de retrouver l’énergie. Cependant, nous sommes des joueurs de basketball et on s’est ajusté à toutes les difficultés, tous les changements ayant été réalisés.»

«Lorsque le ballon est projeté dans les airs et que la partie commence, à quel point se préoccupe-t-on des partisans? Oui, on les entend applaudir quand ça va bien et lorsqu’ils huent, on essaie de ne pas les entendre. Je comprends cela. Par contre, pendant les luttes, la compétition, on devrait se concentrer sur le gars devant nous ou sur la tâche à accomplir», a-t-il ajouté.

Le chant du cygne

Pour Carter, un retour à l’action dans la NBA constituerait fort probablement l’apothéose d’un parcours ponctué de huit invitations à la classique des étoiles et du titre de recrue de l’année en 1998-1999.

«Allons jouer, je suis en forme. Je veux davantage jouer que de me soucier de ceux pouvant se trouver dans les estrades. Je dis toujours aux plus jeunes joueurs de ne pas s’attarder aux gens autour du court, car il y a un match à gagner.»