Tennis

Andreescu est derrière Federer

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La Canadienne Bianca Andreescu est en faveur d’une fusion entre le circuit féminin (WTA) et son penchant masculin (ATP).

Cette possibilité a été soulevée par Roger Federer, mercredi, sur son compte Twitter.

«Je ne parle pas de fusionner les compétitions sur le court, mais de fusionner les deux instances dirigeantes (ATP et WTA) du tennis professionnel masculin et féminin», avait-il précisé.

De son côté, Andreescu a indiqué qu’elle approuverait une telle chose, lors d’une entrevue avec Tennis Channel, jeudi.

«Je pense que ce serait une bonne chose pour le sport, a dit la championne en titre des Internationaux des États-Unis. Il s’agit d’une opportunité positive pour le tennis.»

«Cela rendrait définitivement le monde du tennis plus uni. Je sais que Billy Jean [King] prône cela depuis un long moment maintenant. J’ai toujours soutenu son idée», a ajouté l’athlète de 19 ans.

Andreescu n’est d’ailleurs pas la seule vedette du tennis mondial à avoir donné son appui à l’idée de Federer. En effet, Rafael Nadal et Simona Halep ont notamment admis qu’ils étaient en faveur d’une fusion.

Le genou va bien

Sur une note plus personnelle, la représentante de l’unifolié a affirmé qu’elle aurait été prête à reprendre la compétition lors du tournoi de Miami. La sixième raquette mondiale a été privée de la fin de sa saison 2019 et des premiers mois de sa campagne 2020 en raison d’une blessure à un genou.

«J’étais initialement censée jouer à Indian Wells, mais quelque chose est arrivée lors d’un entraînement. Nous avons décidé qu’il était préférable d’attendre le tournoi de Miami à la place. Je crois que j’aurais été prête pour Miami. C’est de la malchance.»

Rappelons que ses deux tournois ont cependant été annulés par la pandémie de coronavirus. Depuis, toutes les activités des circuits mondiaux de tennis sont sur pause.

En isolement dans la région de Toronto, Andreescu essaie de voir le côté positif.

«Je prends ce temps pour guérir complètement mon genou, si ce n’était pas déjà le cas. Je pense qu’il l’était, mais bon, je cherche le positif dans tout ça.»