L'ancien hockeyeur, Mario Roberge

Crédit : photo courtoisie

Canadiens de Montréal

Une histoire qui hante Mario Roberge depuis 25 ans

Publié | Mis à jour

L’ancien joueur des Canadiens de Montréal Mario Roberge a enfin vidé son sac : il aurait tant aimé poursuivre sa vie dans le monde du hockey professionnel.    

Dans une chronique de Réjean Tremblay, publiée dans l’édition de samedi du Journal de Montréal, Roberge raconte les détails de ce qui l’a visiblement mis à l’écart, dont un fameux coup de fil de Patrick Roy alors qu’il se retrouvait dans la Ligue américaine, à Fredericton.        

«Je n’ai plus reçu aucune offre pour revenir dans le hockey, a-t-il témoigné. Ni comme assistant, ni comme dépisteur. Rien. Comme si je n’existais pas. Comme si j’étais encore étiqueté comme une taupe qui a passé par-dessus la tête de ses patrons.»    

«J’aurais tant aimé rester dans le hockey, a ajouté Roberge. Ça fait 25 ans que ça me torture, que ça me brûle.» 

Roberge explique avoir été victime des suites d'une sorte de purge mise en oeuvre par Ronald Corey, le président du CH à l'époque, qui avait tout fait pour sortir Roy de l'organisation. Il se rappelle une convocation dans le bureau de Réjean Houle. 

«Mario, le 32 pis le 33, vous étiez pas mal proches ? [Roberge portait le 32] “Ouais...” C’est dommage Mario, mais on n’a plus besoin de toi dans l’organisation du Canadien. Tu t’en vas avec les Rafales de Québec», lui aurait dit Houle, alors directeur général du Tricolore.

Lisez la chronique complète de Réjean Tremblay.