Stars de Dallas vs le Canadien de Montréal le 21 février 2012

Crédit : Ben Pelosse / Le Journal de Mont

Canadiens de Montréal

Top 10: repêchés par le CH, mais vedettes ailleurs

Publié | Mis à jour

Le repêchage est loin d’être une science exacte, mais quelques bons coups peuvent parfois ressortir.   

Chez le Canadien de Montréal, beaucoup de bons joueurs repêchés par l’organisation dans les 30 dernières années ont connu du succès... à l’extérieur de la métropole québécoise.    

Ryan McDonagh  

Le nom de Ryan McDonagh sera à jamais lié à celui du décevant Scott Gomez. Choix de premier tour (12e au total) en 2007, le défenseur sera échangé sans avoir disputé la moindre partie avec le CH contre un vétéran en perte de vitesse qui causera bien des maux de tête aux amateurs montréalais.   

Dire que McDonagh est devenu l’un des arrières les plus constants et fiables du circuit Bettman... et le capitaine des Rangers de New York. Il évolue maintenant avec le Lightning de Tampa Bay.  

Mike Ribeiro  

Le Québécois a bien joué quelques saisons dans l’uniforme bleu-blanc-rouge, inscrivant même 65 points en 2003-2004. Échangé aux Stars de Dallas deux ans plus tard contre pas grand-chose (Janne Niinimaa), il profitera de son passage au Texas pour passer la barre des 70 points trois fois.  

Tomas Vokoun  

Le gardien tchèque n’a gardé le filet du Canadien qu’une seule fois, accordant quatre buts en une période. Ça ne l’a pas empêché de connaître du succès dans la Ligue nationale de hockey (LNH), devenant l’un des gardiens les plus occupés du circuit pendant les années 2000, d’abord avec les Predators de Nashville, puis les Panthers de la Floride. Pas mal pour un choix de neuvième tour!   

Craig Conroy  

Sélectionné au sixième tour en 1990, Conroy jouera 13 parties à Montréal avant de s’envoler vers St. Louis. C’est avec les Flames de Calgary qu’il connaîtra le plus de succès, faisant la paire avec Jarome Iginla.   

Conroy a également franchi le cap des 1000 matchs dans la LNH.  

Ron Hainsey  

Après un long passage avec les Bulldogs de Hamilton, dans la Ligue américaine, Ron Hainsey a fait sa niche chez les Blue Jackets de Columbus en 2005-2006 et n’a plus regardé derrière par la suite.   

Aujourd’hui, Hainsey peut se targuer d’être l’un des seuls défenseurs de la ligue à occuper un poste régulier malgré ses 39 ans.  

François Beauchemin  

Le Québécois était destiné à un conte de fées avec le Canadien, mais l’histoire a bien été différente. Longtemps un membre des Ducks d’Anaheim, Beauchemin a même remporté la coupe Stanley avec ceux-ci en 2006-2007.   

Le Sorelois a connu une très belle carrière de 903 matchs dans la LNH, dont un avec le Tricolore...  

Stéphane Robidas  

Troisième Québécois sur cette liste, Robidas a disputé deux saisons complètes avec la Sainte-Flanelle avant de rejoindre Ribeiro à Dallas.   

Très fiable défensivement, ce choix de septième tour en 1995 a connu sa meilleure saison offensive en 2009-2010, récoltant 41 points. Pas mal pour un joueur que le CH avait envoyé au ballottage en 2002.  

Mikhail Sergachev  

Sergachev est encore très jeune, mais il montre de très belles choses avec le Lightning depuis trois ans. Le Russe a obtenu au moins 30 points par saison et joue régulièrement en compagnie de Victor Hedman.   

Obtenu en compensation, Jonathan Drouin connaît des hauts et des bas depuis la transaction.  

Darcy Tucker  

Tortionnaire des joueurs du Canadien pendant bon nombre d’années en tant que membre des Maple Leafs de Toronto, Tucker a fait ses premières armes à Montréal.  

Joueur de caractère, la petite peste savait également comment remplir un filet, lui qui a connu cinq saisons de plus de 20 buts après son départ.  

Mikhail Grabovski  

L’énigmatique Grabovski a joué 27 parties avec le CH pour neuf points ; pas de quoi écrire à sa mère. Arrivé chez les Leafs en 2008-2009, le Biélorusse a montré toute l’étendue de son talent, atteignant le plateau des 50 points deux fois (en plus d’une saison de 48 points).   

Ce n’était toutefois qu’une étincelle, puisque Grabovski prendra une retraite hâtive en 2015-2016, à 31 ans seulement.