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Les effets positifs de la pandémie pour Landeskog

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Pour Gabriel Landeskog, la pandémie de COVID-19 a eu un avantage qu’il chérira longtemps: il peut voir grandir sa fille de cinq mois.

En congé forcé depuis que la Ligue nationale de hockey (LNH) a décrété l’arrêt de ses activités, le capitaine de l’Avalanche du Colorado veille sur sa famille à Toronto, d’où est originaire sa conjointe. Il apprécie chaque moment qu’il passe avec sa fille Linnea.

«Nous ne voulons pas regarder trop en avant et penser à ses premiers pas ou ses premiers mots. Nous essayons simplement d’apprécier chaque moment quand il vient», a-t-il avancé dans une vidéoconférence organisée par la LNH, mardi.

«Elle n’a que cinq mois. Elle n’est pas mobile encore. Elle est au stade où elle essaie de rouler et elle peut pratiquement rester assise par elle-même.»

D’ailleurs, s’il apprécie ces moments familiaux, il n’en demeure pas moins que ces moments lui ont ouvert les yeux sur la réalité des femmes de joueurs de hockey, qui doivent prendre soin seules des enfants pendant de longs moments au cours de la saison.

«Évidemment, vous obtenez certainement une appréciation de ce que les femmes et les conjointes traversent quand nous sommes sur la route. C'est un travail qui n’arrête jamais.»

Sur la bonne voie

Sur un autre ordre d’idée, Landeskog a également parlé de ses deux coéquipiers qui ont été touchés par la COVID-19, sans toutefois révéler leur identité.

«Si je me fie aux conversations que j’ai eues avec eux, ils sont en convalescence et ils vont bien», a-t-il expliqué.