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Benoît-Olivier Groulx a le coeur déchiré...

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En raison de la pandémie de coronavirus, Benoît Groulx n’a pas eu la chance de voir son fils depuis un petit bout de temps.  

Et Benoît-Olivier aurait sans doute besoin du réconfort du paternel en ce moment. Le pauvre jeune homme a vu son cœur être déchiré en lambeaux lorsque la Ligue de hockey junior majeur du Québec a dû annuler ses séries éliminatoires.    

Son équipe, les Wildcats de Moncton, était considérée par plusieurs comme la favorite pour remporter les grands honneurs.   

«Il m’a dit : "Ma carrière junior est ruinée. J’étais à Moncton, on avait l’une des meilleures équipes de la Ligue. On est tous motivés à gagner la coupe du Président. On pense au championnat, on pense à la coupe Memorial. Puis, bang, c’est fini"», a raconté Benoît Groulx, vendredi, lors de l’émission «JiC et Dave».  

«Ç’a été un coup de massue pour tous ces jeunes-là, a illustré celui qui dirige le Crunch de Syracuse, le club-école du Lightning de Tampa Bay dans la Ligue américaine. Les joueurs juniors ont des objectifs, des rêves... Tout cela leur a été enlevé. Tous les sacrifices qu’ils ont faits en étant loin de leur famille et en n’allant pas aux partys durant l’été pour être au sommet de leur forme, tout ça, c’est parti.»   

À distance, l’homme de hockey a fait du mieux qu’il peut pour consoler sa progéniture.   

«C’est frustrant, a-t-il avoué. J’ai essayé d’être le plus positif possible avec lui. Je pense qu’on est tous conscient aujourd’hui qu’on vit quelque chose d’inimaginable.»  

Dans la vidéo ci-dessus, voyez l’entrevue complète accordée par Benoît Groulx lors de l'émission «JiC et Dave».