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Coupe Rogers: un contexte différent des JO

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La Coupe Rogers est prévue dès la deuxième semaine du mois d’août 2020. Avec le report des Jeux olympiques de Tokyo, la question de disputer la compétition à ùne date ultérieure ou d’annuler le tournoi de tennis canadien est évidemment très légitime.

Pour Tennis Canada, organisateur du tournoi, la réalité est bien différente entre les deux événements.

«L’une des raisons qui ont poussé le CIO à prendre cette décision est le fait que les athlètes ne peuvent présentement pas se préparer adéquatement pour les Jeux olympiques à moins de s’exposer à la COVID-19 et d’aller à l’encontre des instructions publiques puisque la plupart des installations sportives sont fermées, a souligné l’organisme unifolié, mardi, dans une communication à ses partenaires, dont fait partie TVA Sports. Dans un contexte où les athlètes se préparent pour cette compétition qui ne se présente qu’une fois tous les quatre ans, cela devient une grande source de stress.»

L’ATP et la WTA, qui chapeautent la Coupe Rogers, ainsi que l’ITF ont récemment annoncé la suspension de leurs activités jusqu’au 7 juin. Ainsi, le tennis professionnel devrait être de retour sur gazon avant un passage en Amérique du Nord sur surface dure.

Toutefois, Tennis Canada affirme «attendre de voir l’évolution au cours des prochaines semaines avant de pouvoir prendre une décision».

Si les Jeux olympiques accueillent près de 11 000 athlètes, environ 100 joueurs et joueuses de tennis participeront à la Coupe Rogers de Montréal et Toronto. Pour les JO, c’est de 7 à 8 millions de spectateurs qui se déplaceront alors que pour les tournois de tennis, c’est environ 200 000 pour chaque compétition.

Voilà deux réalités bien différentes.