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F1

Et Montréal dans tout ça?

Louis Butcher

Publié | Mis à jour

Au lendemain de l’annulation du Grand Prix de Monaco, la F1 n’a pas pris de décision quant au sort qui sera réservé aux épreuves suivantes initialement prévues à Bakou, en Azerbaïdjan et à Montréal les 7 et 14 juin respectivement.  

La visite d’un représentant du Journal au Circuit Gilles-Villeneuve vendredi matin a permis de constater que les travaux destinés au montage des infrastructures temporaires n’étaient pas amorcés.    

Selon nos sources, c’est habituellement à partir du 30 mars que des employés se mettent à la tâche.  

Depuis deux ans, l’assemblage de certaines tribunes, dépouillées de leurs sièges par mesure de sécurité, est effectué à la fin de l’automne précédent pour, dit-on, prendre de l’avance.  

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Moins complexe à Montréal  

Par ailleurs, le Circuit Gilles-Villeneuve a beau être un tracé temporaire comme celui de Monaco, le montage n’est pas une opération aussi complexe à Montréal.  

Dans les rues de la Principauté, il n’est pas seulement question des tribunes destinées aux spectateurs, mais aussi de l’installation des barrières de sécurité, de l’espace voué au paddock et aux garages des équipes de F1.  

C’est pour cette raison que, pour respecter les délais – la course devait avoir lieu le 24 mai –, les organisateurs de l’épreuve de Monaco ont déjà commencé les travaux de préparation.  

Le fait que le Grand Prix du Canada peut maintenant compter sur un bâtiment permanent pour la direction de la course, la salle de presse et, notamment, les studios de télévision permet de sauver un temps précieux.  

Tout ça pour dire qu’un report de la course à Montréal est probable, mais une annulation de l’événement touristique le plus important au Canada l’est beaucoup moins.