Canadiens de Montréal

«Ils sont chanceux d’en avoir deux comme ça à Montréal!»

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Lorsqu’il est question des joueurs qui pourraient être en lice pour le trophée Selke, rares sont les listes qui n’incluent pas l’attaquant des Bruins de Boston, Patrice Bergeron.   

Mais un autre patineur gagne des votes pour ce prix décerné au meilleur attaquant à caractère défensif : Phillip Danault, des Canadiens de Montréal.      

Le Victoriavillois est d’ailleurs sur la liste d’un ancien défenseur du circuit Bettman.   

«Il y a un gars sur ma liste et certains l’ont mis gagnant, a-t-il souligné à "JiC" à TVA Sports, jeudi. Danault, je l’adore. Je savais qu’il était un excellent joueur de hockey lorsque je l’ai vu évoluer dans la LHJMQ.   

«(L’ancien directeur général des Tigres) Jérôme Mésonéro, qui l’avait échangé, m’avait déjà dit qu’il connaîtrait une très belle carrière dans la LNH. Quand je suis allé au Centre Bell cette année, j’étais assis deux rangées derrière Carey Price et je l’ai regardé joué.    

«J’ai réalisé à quel point il est un bon joueur de hockey. J’ai réalisé pourquoi les gens le comparent à Bergeron. C’est bien mérité.»   

Âgé de 27 ans, Danault est à peine à l’apogée de sa carrière, tandis que son mentor des Bruins est de sept ans son aîné. Il commence peu à peu à se hisser au même niveau, croit l’animateur Jean-Charles Lajoie, propos que partage Boucher.   

Charmé par Suzuki   

Le DG des Voltigeurs de Drummondville a aussi été impressionné par un autre joueur de centre du CH, en 2019-2020, un jeune qui pourrait s’imposer dans un avenir pas si lointain.   

«Nick Suzuki n’est peut-être pas parmi les trois meilleures recrues de l'année, mais sur le plan des détails, il me fait aussi grandement penser à Bergeron.   

«Il n’a pas un coup de patin extraordinaire, mais il va être dangereux offensivement. Il est capable de marquer des buts et de faire des passes.»   

Mais Suzuki, auteur de 41 points en 71 rencontres à sa première campagne professionnelle, possède d’autres habiletés qui impressionnent.   

«Au niveau des revirements provoqués, d’enlever la rondelle à l’adversaire et d’être bien placé, il est un grand joueur. Ils sont chanceux d’en avoir deux comme ça à Montréal!»