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UFC

Dana White persiste et signe

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Contrairement à presque tous les sports, les compétitions d’arts martiaux mixtes se poursuivent malgré la pandémie de coronavirus. 

Le président de la plus grande organisation, Dana White, n’a pas l’intention de suspendre les prochains événements organisés par l’UFC, a-t-il réitéré samedi après un gala à Brasilia, au Brésil.  

Il a garanti que le combat entre Khabib Nurmagomedov et Tony Ferguson, que les amateurs attendent depuis longtemps, aura bel et bien lieu le 18 avril. 

«Aux partisans en panique, ne vous inquiétez pas, le combat Nurmagomedov-Ferguson ne sera pas annulé», a soutenu White. 

Reste à savoir à quel endroit le duel se tiendra. Ce devait originalement être le combat principal de l’UFC 249 à Brooklyn, mais c’est maintenant impossible puisque les rassemblements de 500 personnes et plus sont désormais interdits dans l’État de New York. 

La possibilité d’organiser le tout à Las Vegas a été évoquée. La Commission athlétique de l’État du Nevada a cependant révoqué jusqu’à nouvel ordre, samedi, les licences des promoteurs de boxe et d’arts martiaux mixtes. 

Cette décision force l’UFC à déplacer deux événements prévus dans la «Ville du Vice», le 28 mars et le 11 avril. La carte du 21 mars à Londres ne pourra pas non plus être présentée en raison de la COVID-19.  

White a laissé savoir que des options s’offrent à lui.  

«Nous ne prenons pas de pause. À moins que le pays tout entier ne soit paralysé, nous trouverons une façon de présenter tous nos galas.» 

White soutenu par Trump  

Critiqué plus tôt cette semaine pour avoir décidé de ne pas annuler le gala au Brésil (finalement tenu dans un amphithéâtre vide), le grand patron de l’UFC avait expliqué avoir préalablement consulté le président des États-Unis, Donald Trump. 

«J’ai discuté avec le président et le vice-président [Mike Pence] des États-Unis aujourd’hui [jeudi] à ce propos et ils prennent la situation très au sérieux. Ils m’ont dit d’être prudent et de faire attention, mais de vivre notre vie et d’arrêter de paniquer», avait indiqué White. 

«Tout le monde panique. Au lieu de paniquer, nous nous déplaçons et travaillons avec des médecins, des responsables de la santé et le gouvernement pour trouver des moyens de protéger le sport», avait-il ajouté.