Impact de Montréal

Impact: place aux quarts de finale

Publié | Mis à jour

Les matchs se suivent à une cadence élevée pour l’Impact de Montréal, qui amorce mardi soir la série aller-retour de quarts de finale de la Ligue des champions contre le CD Olimpia, au Stade olympique.  

Il y a à peine 72 heures, le Bleu-Blanc-Noir disputait un verdict nul de 2 à 2 face au FC Dallas, au Texas.    

Pas besoin d’une boule de cristal pour savoir que les hommes de Thierry Henry ne seront pas tous à 100 % de leurs capacités, même si on est en début de saison.  

«Ce n’est pas évident à gérer, mais il faut faire avec ce qu’il y a», a déclaré l’entraîneur-chef montréalais, qui était moins en verve qu’à l’habitude.  

Celui-ci a par ailleurs indiqué que Victor Wanyama et Emanuel Maciel seraient disponibles pour le match, sans toutefois dire s’ils seraient de l’effectif.  

C’est aussi le mystère en ce qui concerne Bojan, qui n’était pas à l’entraînement lundi après-midi, du moins pendant les 15 minutes ouvertes aux médias. Rappelons que l’Espagnol n’a pas joué samedi, à Dallas, en raison d’un problème musculaire non spécifié.  

Bon adversaire  

Si Thierry Henry abordait Saprissa avec beaucoup de respect lors de la ronde précédente, il en va de même en ce qui concerne Olimpia.  

«C’est une équipe qui n’est pas évidente à manœuvrer, puissante sur les ballons arrêtés et qui se bat jusqu’au bout comme on l’a vu contre Seattle.»  

Et il a raison de dire que c’est une équipe qui n’abandonne jamais puisqu’Olimpia a marqué dans les dix dernières minutes de chacun des deux affrontements contre les Sounders.  

Voilà un détail inquiétant quand on sait que l’Impact a perdu deux fois, cette saison, des avances de 2 à 0 dans les dix dernières minutes d’un match.  

«Ça démontre que ça n’arrive pas seulement à nous. Il ne faut pas défendre trop bas», a indiqué Henry.  

Rod Fanni croit que le défi sera plus ou moins le même que celui posé par Saprissa le mois dernier.  

«On s’attend à un peu le même style, mais ils ont aussi d’autres facultés, notamment leur aplomb sur les phases arrêtées.»  

Peu importe  

L’idée reçue veut qu’une équipe soit avantagée lorsqu’elle amorce une série à l’étranger pour accueillir le match retour. Mais Thierry Henry n’adhère pas vraiment à cette croyance.  

«Ça ne me dérange pas qu’on commence à la maison ou à l’étranger. C’est un match sur un terrain et je n’y porte pas attention.»  

Pour le patron, tout est une question de bien amorcer la série et de se mettre en position favorable pour aborder le second volet de l’affrontement.  

«Ce que tu veux, c’est de partir à l’extérieur avec quelque chose ou de revenir chez toi avec quelque chose.  

«Le plus important, c’est d’être en mesure de jouer le match retour. Mais il y a des matchs qui font que tu as l’impression que tu t’es mis à l’abri et tu rentres à la maison avec une grosse déception.»  

Impact: Wanyama et Maciel seront disponibles -

En terrain connu  

Le CD Olimpia n’a pas de secret pour au moins un membre de l’Impact, soit Romell Quioto, qui y a joué entre 2014 et 2016.  

L’ailier gauche possède une assez bonne connaissance de ses adversaires.  

«C’est une belle expérience pour moi, je connais bien les joueurs», a-t-il mentionné par l’entremise d’un interprète.  

Selon le Hondurien de 28 ans, il y a un décalage entre la Liga Nacional du Honduras et la MLS.  

«La MLS est une ligue très exigeante et plus organisée que celle du Honduras.»  

Un peu comme dans le cas de Saprissa au tour précédent, Olimpia est un symbole national pour les amateurs de foot honduriens.  

«Olimpia est une équipe très importante au Honduras, sinon la plus importante.»