Canadiens de Montréal

Michel Bergeron : Pas de Québécois, pas de «Glorieux»

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Dans sa chronique hebdomadaire de samedi, Michel Bergeron rendait hommage à son idole d’enfance, Henri Richard, et le pilier qu’il personnifiait à l’époque glorieuse des Canadiens de Montréal. 

Le Tigre a aussi livré le fond de sa pensée en déplorant l’énorme fossé creusé entre l’époque d’antan et l’ère moderne.  

«Les Glorieux ne sont plus glorieux. Une des raisons principales, c’est qu’il n’y a plus de Québécois. Et les Québécois, ils reviennent tout le temps», a-t-il lancé à brûle-pourpoint au premier entracte du match entre le CH et les Panthers de la Floride, à TVA Sports. 

Selon l’ex-instructeur en chef des Nordiques de Québec, un joueur fait sur mesure pour le Tricolore est malheureusement dans le camp des Floridiens. 

«Regarde Jonathan Huberdeau. Il joue pour les Panthers. Où passe-t-il ses étés? Au Québec! Si on avait beaucoup de Québécois, ils passeraient leurs étés au Québec. 

«Ils pourraient avoir du plaisir comme dans le temps.» 

Comme l’énonçait «Bergie» dans son billet du Journal de Montréal : «les joueurs repartent tous chez eux une fois la saison terminée et on n’entend plus parler d’eux avant le camp d’entraînement». Cette réalité lui déplait et il a clarifié sa pensée. 

«Dans 40 ans, Brendan Gallagher viendra-t-il passer ses étés à Montréal?» 

Voyez le segment «Sans filet» avec Michel Bergeron dans la vidéo, ci-dessus.