SPO-ALOUETTES-ENTRAINEMENT PRIVÉ-VERNON ADAMS

Crédit : TOMA ICZKOVITS/AGENCE QMI

Alouettes de Montréal

Pas de relâche pour les Alouettes

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À la fin de la dernière saison, le quart-arrière Vernon Adams fils a mentionné à quelques reprises qu’il désirait s’améliorer en prévision de la prochaine campagne des Alouettes de Montréal. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a passé de la parole aux actes . 

Adams fils a décidé d’organiser des sessions privées d’entraînement à Saint-Léonard en compagnie des receveurs de passes et des porteurs de ballon des Alouettes. Ceux-ci s’occupaient de leurs déplacements alors que le quart montréalais s’occupait de la facture des chambres d’hôtel.  

Jeudi, une quinzaine de joueurs des Alouettes ont sauté sur le terrain pour effectuer des tracés de passes et capter des ballons. C’est une autre preuve irréfutable qu’il est rendu un des leaders importants de la formation montréalaise. 

«À la fin de la dernière saison, je savais que je voulais passer à l’étape suivante, a indiqué Adams fils. Puis, j’ai signé mon nouveau contrat. 

«Je voulais rassembler les joueurs, dont la majorité d’entre eux en sont à leur deuxième ou à la troisième année avec le livre de jeux de Khari (Jones). Pour les deux ou trois qui ne sont pas familiers, on voulait qu’ils soient à la même page que nous.» 

B.J. Cunningham, Naaman Roosevelt, Jake Wieneke, Eugene Lewis, Tyrell Sutton et Dante Absher ont tous fait le voyage pour attraper des ballons dans une ambiance décontractée. 

Quelques absents 

Les absents n’étaient pas nombreux pour cette session. Seul le porteur de ballon James Wilder fils n’était pas présent. 

Le visage de l’escouade des Alouettes a un peu changé dans le dernier mois. Le vétéran DeVier Posey a été libéré pour des raisons économiques. Il s’est trouvé du boulot du côté de Hamilton. 

«Son départ pourrait avoir un impact important, a souligné Adams fils. Par contre, ce sont des choses qui arrivent au football. Ce sont les affaires. Il était un bon leader dans le vestiaire et il m’a permis d’apporter mon leadership à un autre niveau.» 

Il y a également le dossier de Quan Bray qui a eu des démêlés avec la justice américaine. Même s’il n’est pas encore libéré par les Alouettes, les chances de le revoir à Montréal sont très minces. 

«C’est une bonne personne et un très bon coéquipier, a ajouté le quart des Alouettes. Son histoire est incroyable. Cependant, je ne commenterai pas sa situation.» 

Un leader à tous les niveaux 

Depuis la signature de son contrat, Adams fils s’est imposé comme le visage de la concession. Il a notamment rendu visite au capitaine du Canadien Shea Weber et au joueur de l’Impact Samuel Piette en l’espace de quelques jours. 

Il prend son rôle de leader des Alouettes très au sérieux. On a appris entre les branches qu’il est en train d’apprendre des cours de français afin de pouvoir s’adresser aux partisans de l’équipe dans cette langue. Adams fils veut également s’engager dans la communauté québécoise. 

«Je crois que c’est important d’encourager les autres équipes de notre ville qu’elles soient professionnelles ou amateurs, a souligné Adams fils. La saison prochaine, j’ai l’intention d’assister à des matchs de Montréal et de McGill au niveau universitaire. 

«C’est la moindre des choses. Montréal m’a donné ma chance et m’a permis d’atteindre un niveau d’excellence. Je veux retourner la pareille en posant des gestes significatifs dans la communauté.» 

Par exemple, dimanche, il tiendra son premier camp de football au Stade Hébert avec la présence de quelques coéquipiers. Il s’attend à la présence d’une centaine de jeunes à son événement.