Tennis

Une finale que Fernandez refusait de perdre

Agence QMI

Publié | Mis à jour

La fantastique semaine de la jeune Québécoise Leylah Annie Fernandez s’est conclue par une défaite en finale du tournoi d’Acapulco, samedi soir.  

Fernandez, 17 ans, s’est inclinée en trois manches de 6-4, 6-7 (8) et 6-1 face à la Britannique Heather Watson, septième tête de série et 69e au classement mondial.    

Watson, une native des Îles Anglo-Normandes, a dû trimer très dur pour savourer un quatrième titre en carrière sur le circuit de la WTA après ceux d’Osaka (2012), Hobart (2015) et Monterrey (2016).  

Lors du deuxième set, Fernandez a notamment fait preuve de caractère pour s’imposer lors du bris d’égalité. Elle perdait effectivement 6 à 2 contre Watson et a ainsi sauvé quatre balles de match consécutives pour rester dans la partie. Sauvant une cinquième balle de match plus tard dans ce bris d’égalité, elle s’est finalement emparée de la manche.  

La Québécoise, qui en était à sa première finale depuis son passage chez les professionnelles et qui visait donc un premier titre de la WTA, n’a pu tenir la cadence au troisième set. Watson a toutefois eu besoin de cinq autres balles de match avant de crier victoire. C'est dire que Fernandez a su remporter, au total, neuf échanges lorsqu'elle était acculée au pied du mur.  

Un bond au classement  

Malgré ce revers, Fernandez peut conclure la compétition avec le sourire. Pour atteindre la finale, la championne junior du tournoi de Roland-Garros en 2019 a d’abord vaincu, dans l’ordre: la Serbe Nina Stojanovic, la Japonaise Nao Hibino, la Russe Anastasia Potapova et la Mexicaine Renata Zarazua sans perdre un seul set.  

Parmi elles, Stojanovic, Hibino et Potapova font toutes partie des 100 meilleures raquettes au monde tandis que Fernandez pointe au 190e échelon de la WTA.  

Grâce à cette présence en finale, la Québécoise devrait se retrouver autour du 125e rang lors de la prochaine mise à jour du classement mondial. Elle est la deuxième Canadienne la mieux positionnée, derrière évidemment Bianca Andreescu (4e).