Impact de Montréal

Prêts à jouer 90 minutes

Dave Lévesque

Publié | Mis à jour

À leur premier match de la saison mercredi dernier, les joueurs de l’Impact ont semblé manquer d’essence en fin de match.

«Ils n’avaient pas 90 minutes dans les jambes, ce n’est pas une excuse, c’est un fait», a laissé tomber Thierry Henry.

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Et la condition physique de son équipe par rapport à celle de Saprissa, qui est en milieu de saison, demeure une préoccupation.

«Je ne sais pas si on sera capables de les rejoindre physiquement et toutes les équipes de la MLS se retrouvent dans cette situation.

«Mais il faut aussi arrêter d’en parler, ça manque de respect à Saprissa, qui a su s’adapter et changer de tactique.»

Compenser

Samuel Piette croit que ses coéquipiers et lui vont devoir trouver une façon de faire disparaître l’écart physique entre les deux formations.

«Il faut compenser d’une manière différente. En six ou sept jours, on n’a pas pu se mettre au niveau physiquement avec eux.

«Ils ont beaucoup apporté de changements tactiques en deuxième demie, et ça nous a peut-être surpris. On a beaucoup travaillé les différentes situations possibles cette semaine.»

On ne sait pas si Orji Okwonkwo, blessé au bas du corps mercredi dernier, sera à son poste.

Délicat

La question qui tue maintenant. L’Impact doit-il attaquer ce match pour marquer rapidement ou plutôt soigner son jeu défensif pour éviter de se retrouver en mauvaise posture?

«C’est très délicat parce que si tu joues trop défensif, et je ne pense pas que ce soit la bonne mentalité à avoir, tu donnes de l’espace, mais si tu te portes trop en attaque, tu t’exposes», a résumé Piette.

«On l’a vu en deuxième demie, quand tu défends trop longtemps, tu t’épuises et quand ça fait 15 minutes que tu ne touches pas au ballon, tu perds tes repères.»

Combativité

Dans le camp de Saprissa, pas question de lever le pied par rapport à la seconde demie du premier match.

«Vous allez voir la même équipe combative qui va tenter de se qualifier», a indiqué l’entraîneur-chef Walter Centeno, sur qui le président du club a mis pas mal de pression pour gagner.

L’ancien Impact, Johan Venegas, qui a joué au Stade olympique avec Alajuelense lors de la Ligue des champions 2015, revient sur place.

«Je suis heureux d’être de retour. Dès que j’ai su qu’on jouerait ici, j’étais content.»