Canadiens de Montréal

Échanger Tatar? Prise de bec à «JiC»!

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À moins d’une semaine de la date butoir des échanges, les rumeurs s’intensifient en ce qui concerne deux éléments des Canadiens de Montréal.  

D’abord, le nom de l’attaquant Tomas Tatar est sur toutes les lèvres après les transactions impliquant Blake Coleman, échangé dimanche par les Devils du New Jersey , et Tyler Toffoli, que les Kings de Los Angeles ont transféré à Vancouver , lundi.    

Puis le nom de Jeff Petry refait surface chaque semaine. Et ce même si le directeur général Marc Bergevin n’aurait pas l’intention de se départir de ces deux piliers.   

Mardi, le journaliste indépendant Adrian Dater, affecté à la couverture de l’Avalanche du Colorado, rapportait que cette formation avait Tatar dans sa mire. Le Tricolore se laisserait-il tenter?  

«Il n’est pas sur le marché et il n’est pas offert par les Canadiens. Il n’y a aucune discussion avec d’autres équipes, a avancé le journaliste Renaud Lavoie à «JiC», sur les ondes de TVA Sports.  

«Ça peut-tu être plus clair que ça?»  

Cela étant dit, l’animateur Jean-Charles Lajoie est en déni. Il ne peut concevoir que ces deux joueurs sont intouchables pendant que le marché de vendeurs s’enflamme.  

«C’est une erreur!», déplore-t-il en provoquant une réaction de Renaud Lavoie.  

«Non! Il y a deux façons de voir les choses. Si tu veux que les Canadiens repartent dans une reconstruction majeure - on défait tout et on recommence à zéro - échange Tatar, échange Petry.  

«Après tu seras obligé d’échanger Shea Weber et Carey Price. Si ces deux hommes ne peuvent aider les Canadiens à atteindre les séries l’an prochain, on va réviser.»  

N’en fallu pas plus pour que Jean-Charles Lajoie s’impatiente : «Tatar est ici depuis deux ans et on va rater les séries pour une deuxième année de suite malgré les deux meilleures saisons de sa carrière.  

«Petry, c’est la même maudite affaire. T’es allé nulle part avec ces deux joueurs-là.»  

C’est alors que le débat a éclaté!   

Voyez l’échange d’arguments au segment «La mise en échec» dans la vidéo, ci-dessus.