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Crédit : AFP

Baseball - MLB

Vols de signaux: les Astros s'excusent... et se défendent

Agence QMI

Publié | Mis à jour

Les Astros de Houston ont profité de la première journée de leur camp printanier pour multiplier les excuses concernant le scandale des signaux volés.

En effet, le propriétaire Jim Crane, le nouveau gérant Dusty Baker, les joueurs Alex Bregman et Jose Altuve ont tous émis des commentaires en lien avec l’affaire qui a notamment coûté quatre choix de repêchage et 5 millions $ à la formation du Texas.

«Je suis vraiment désolé des choix qui ont été faits par mon équipe, par l’organisation et par moi-même, a déclaré Bregman. J’ai appris de ça et j’espère pouvoir regagner la confiance des amateurs de baseball. Je veux aussi remercier les partisans des Astros pour leur support. Comme équipe, nous concentrons nos énergies sur la campagne 2020.»

Rappelons que pendant trois saisons, Houston a mis en place un système électronique pour voler les signaux de ses adversaires grâce à une caméra située au champ centre. L’équipe transmettait ensuite l’information au frappeur de diverses manières, se donnant ainsi un avantage.

«L’ensemble de l’organisation des Astros et l’équipe se sentent mal pour ce qui est arrivé en 2017, a quant à lui dit Altuve. Nous sommes déterminés à passer à autre chose, jouer avec intensité et ramener un championnat à Houston en 2020.»

La faute des autres

De son côté, Crane a de nouveau offert des excuses, mais a surtout blâmé l’ancien directeur général Jeff Luhnow et l’ancien gérant A.J. Hinch.

«Le baseball majeur a clairement indiqué que les responsables des opérations baseball et de ce qui se déroulait sur le terrain étaient les responsables de ces actions. Je suis d’accord avec ça, a indiqué le propriétaire des Astros. Notre DG et notre gérant n’ont pas seulement été suspendus pour un an, car nous avons été beaucoup plus loin en les congédiant.»

L’homme de 66 ans a aussi tenu à défendre ses joueurs.

«Le baseball majeur a également dit que nos joueurs ne devaient pas être punis pour les échecs de notre groupe de leaders. Ceux-ci ont été incapables de condamner et d’arrêter ces actions. Je suis aussi d’avis que nos joueurs ne doivent pas être punis. C’est un groupe de gars formidables qui n’a pas reçu les bonnes instructions», a-t-il plaidé.

Crane a également eu l’air un peu fou, puisqu’il s’est contredit, et ce, en seulement 55 secondes.

En effet, il a déclaré que les vols de signaux «n’avaient pas eu un impact sur le jeu» et a ensuite affirmé le contraire.