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«Il faut que j’en donne un peu plus» - Jakob Pelletier

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L’arrivée de nouveaux visages dans le vestiaire des Wildcats de Moncton a changé la place de Jakob Pelletier dans la hiérarchie de la formation aspirant aux grands honneurs. Si le talentueux attaquant se dit enthousiaste par les pièces ajoutées au casse-tête, il estime qu’il peut livrer un meilleur rendement.

Les Wildcats ont mis le paquet à la dernière période des transactions en faisant notamment l’acquisition des avants Benoit-Olivier Groulx et Gabriel Fortier ainsi que du défenseur Jared McIsaac, trois joueurs parmi les plus convoités sur le marché. Groulx et McIsaac ont atteint la finale de la Coupe du Président et celle de la Coupe Memorial le printemps dernier dans l’uniforme des Mooseheads de Halifax. Et il y a aussi eu l’embauche de Daniel Lacroix comme entraîneur-chef.

«Il faut que j’en donne un peu plus. Je n’ai pas été très satisfait de mon rendement après Noël. Ce n’est pas une cachette. Tu ne peux pas tout le temps être sur un "high". J’ai eu une petite baisse de régime, mais là, ça commence à revenir. J’étais peut-être "down" et d’autres gars ont élevé leur jeu d’un cran», a reconnu le choix de première ronde des Flames de Calgary (26e au total) au dernier repêchage.

Une meilleure profondeur

Depuis son retour au jeu le 28 décembre à la suite d’une commotion cérébrale, la fierté de Neufchâtel a maintenu son nom sur la feuille de pointage avec régularité, mais sa production a été moins étincelante qu’en première moitié de campagne.

Or, le capitaine des Wildcats débarquait dans son patelin au Centre Vidéotron, dimanche, après avoir récolté cinq points à ses trois plus récentes sorties aux côtés de ses compagnons Alexander Khovanov et Jeremy McKenna. Il en totalisait 64, dont 24 buts, en 42 parties.

«On veut finir premier tout comme on veut gagner. [...] Avant Noël, avec moi et le Russe [Khovanov], ça dépendait plus de quatre ou cinq joueurs, alors que là, c’est rendu un club.»

«Il y a plusieurs joueurs qui ont de nouveaux rôles. Il faut qu’on adhère à ça. On a plus de profondeur. S’il y a une soirée où la première ligne ne fonctionne pas, la deuxième va se lever ou même la troisième ligne. C’est ça qui peut nous permettre de nous rendre loin», a signalé Pelletier.

Contacts réguliers

L’organisation des Flames s’assure par ailleurs que tout va sur des roulettes pour son espoir de 18 ans, puisqu’elle s’informe régulièrement de sa progression. La consultante en patinage des Flames, Dawn Braid, lui a d’ailleurs rendu visite à deux reprises au Nouveau-Brunswick depuis le début de la saison.

«Si ce n’est pas chaque semaine, c’est une fois aux deux semaines [qu’ils me parlent]», a révélé Pelletier.