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Crédit : Joël Lemay / Agence QMI

Alouettes de Montréal

«C’était une priorité pour nous» – Danny Maciocia

Mathieu Boulay

Publié | Mis à jour

Maciocia a établi sa liste de priorités après son entrée en poste chez les Alouettes. L’une d’elles était d’accorder un nouveau contrat à Vernon Adams fils.

«C’était une priorité pour nous avant l’ouverture du marché des joueurs autonomes, a indiqué le directeur général des Alouettes. Ça envoie un message très clair à notre équipe, à nos partisans et à la ligue aussi pour montrer la direction où on s’en va.

«On va être là, on va être présents et on sera compétitifs.»

L’an dernier, les quarts Bo Levi Mitchell, Mike Reilly et Trevor Harris ont établi de nouveaux standards avec leurs nouveaux contrats. Mitchell et Reilly empochent chacun 750 000 $ par saison.

Selon différentes sources, Adams fils aurait accepté une offre avec un salaire supérieur à 400 000 $ pour chacune des trois prochaines campagnes. Est-ce que Maciocia a réalisé un coup fumant?

«C’est une entente qui est juste pour les Alouettes et pour Vernon Adams fils, a-t-il souligné. Je ne dirai jamais que j’ai fait signer un contrat à rabais. Si j’utilise le mot rabais, son agent va m’appeler dans les 15 prochaines minutes!»

En accordant cette nouvelle entente à Adams fils, Maciocia voulait s’assurer que son quart partant ait toute sa concentration sur ses performances pendant la prochaine saison.

«On ne voulait pas répondre à des questions au sujet de son statut au sein de l’équipe. Je voulais régler la situation rapidement. On est convaincus qu’on peut gagner avec lui.»

Lewis: le prochain?

Le prochain gros dossier de Maciocia sera celui du receveur Eugene Lewis. L’Américain est dans le siège du conducteur alors qu’il a été le meilleur receveur des Alouettes au cours des deux dernières saisons.

L’agent de Lewis a eu des discussions avec l’homme de football des Alouettes, mais ils ne sont pas encore parvenus à une entente. Selon ce qu’on peut lire entre les lignes, les négociations seront serrées parce que la formation montréalaise n’a pas une grosse marge de manoeuvre sous le plafond salarial.

Sans compter que les Alouettes doivent maintenant trouver un remplaçant à William Stanback dans le champ-arrière et qu’ils veulent améliorer leur ligne défensive.

«Il y a des décisions difficiles qui s’en viennent en raison du plafond salarial, a analysé Maciocia. Par contre, on peut dire mission accomplie après le travail accompli au cours des deux dernières semaines.»