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Alouettes de Montréal

Alouettes : un casse-tête avec le plafond salarial

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Le directeur-général Danny Maciocia est en poste seulement depuis 11 jours et il a déjà réglé plusieurs dossiers. Toutefois, l’homme de football devra possiblement réaliser quelques miracles pour respecter son plafond salarial.

«C’est un casse-tête en particulier cette année, a indiqué Maciocia. Le plafond salarial aura toujours un impact sur la façon dont on veut investir notre argent.»

«Il y a aussi la hausse du salaire minimum de 55 000$ à 65 000 $ qui pose problème surtout en sachant que le plafond a augmenté seulement de 50 000 $. En raison de mon arrivée tardive, j’ai aussi hérité de certains contrats intéressants.»

On peut sentir une pointe d’ironie dans la dernière phrase du Québécois. La majorité des contrats qu’il a sous la main ont été négociés par Kavis Reed. On peut penser qu’il a surpayé certains joueurs pour les attirer à Montréal.

Le vétéran Spencer Wilson est l’un de ceux-là. Selon quelques sources, il avait signé un contrat très lucratif comme joueur autonome. Il devait empocher un généreux boni il y a deux semaines, mais Maciocia a décidé de le libérer avant cette date.

Lors de notre passage au Stade olympique, le receveur Eugene Lewis et le plaqueur Woody Baron étaient présents dans le vestiaire. Les deux athlètes, qui sont joueurs autonomes, sont venus rencontrer Maciocia.

Il sera intéressant de voir s’ils pourront s’entendre avec leur nouveau patron.

Plus de sacs

Lors de son embauche, Maciocia a mentionné que la ligne défensive serait l’une de ses priorités en prévision de la campagne 2020. Il a voulu préciser sa pensée après une question sur les possibles changements qu’il souhaitait effectuer.

«On ne peut pas connaître du succès et gagner des matchs avec seulement 27 sacs. Je veux m’asseoir avec mes entraîneurs à ce sujet. J’aimerais qu’ils trouvent une façon qu’on puisse se rendre au quart adverse avec quatre joueurs.»

«Ça voudrait dire qu’on aurait huit joueurs en couverture et ça serait très intéressant. Je crois qu’il y avait de bons éléments dans le vestiaire qui peuvent encore nous aider. On doit les identifier, mais on va aussi regarder dans les différents camps aux États-Unis.»